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L’otite externe chez le chien, le chat et le lapin : la reconnaître pour mieux la contrôler

Otite du chien, les solutions Dermoscent

Votre animal se gratte les oreilles, secoue souvent la tête, présente un port de tête inhabituel ? Cela doit vous mettre « la puce à l’oreille », et vous conduire à consulter sans tarder votre vétérinaire, car il est fort probable qu’il souffre d’une otite. Un examen clinique approfondi permettra de savoir quelle est la gravité de l’affection. Comment se manifestent les otites ? Il existe plusieurs types d’otites : Figure 1 : L’oreille du chien/chat/lapin L’otite externe consiste en une inflammation du conduit auditif externe, jusqu’au tympan ; elle s’accompagne d’importantes démangeaisons. Parfois, la douleur est vive, et l’animal peut refuser qu’on lui touche l’oreille. Un écoulement inhabituel ou des sécrétions brunes ou noirâtres au bord du conduit auditif sont fréquemment observés et souvent associés à une odeur de rance désagréable. L’otite moyenne affecte les bulles tympaniques, et peut être associée ou non à une otite externe. L’animal se gratte à la base de l’oreille, ou se plaint quand on touche cette zone. Il agite la tête, la maintient penchée ; des signes d’inflammation de la sphère ORL ou des troubles neurologiques sont parfois associés. L’otite interne est beaucoup plus rare, mais souvent plus grave. Elle touche l’appareil vestibulaire ou le nerf auditif et peut donc conduire à la surdité ou à des troubles sérieux de l’équilibre. Quelles sont les principales causes de l’otite externe ? Il existe 4 causes principales : • Les allergies (atopie, allergies alimentaires) • Les parasites (principalement les acariens, responsables de la « gale des oreilles ») • Les corps étrangers (épillets de graminées en été, etc.) • L’excès de cérumen dû à un dysfonctionnement du processus naturel de nettoyage du conduit auditif Certains facteurs peuvent être prédisposants aux otites externes, comme les particularités anatomiques et/ou raciales : présence de nombreux poils dans les oreilles (caniche, etc.), oreilles tombantes peu « aérées » (cocker, setter, lapin bélier, etc.), conduit auditif étroit (shar-pei, etc.), ou chiens sujets à atopie (bouledogue français, westie, etc.). Les récidives sont fréquentes chez ces animaux, augmentant ainsi le risque de complications. Quelles sont les complications des otites à répétition chez l’animal ? Lorsque les otites se répètent souvent, l’équilibre de la flore du conduit auditif est perturbé, les bactéries et champignons microscopiques qui s’y trouvent peuvent se multiplier anormalement, provoquant ainsi une infection plus ou moins profonde et grave. De plus, en cas de récurrence, les parois du conduit auditif tendent à s’épaissir (cela peut parfois aller jusqu’à la sténose – ou obstruction – du conduit) provoquant une moins bonne aération et favorisant ainsi une multiplication anormale de bactéries : le cercle vicieux s’installe ! Plus la prise en charge de l’otite est tardive, plus le risque d’évolution de l’otite externe en otite moyenne, voire interne, grandit. Comment traiter et limiter le risque de récidive ? La prise en charge d’une otite externe chez le chien, le chat ou le lapin nécessite un traitement local. Celui-ci doit associer un bon nettoyage avec un produit adapté à l’utilisation d’un traitement spécifique à la cause de l’otite (antimicrobien, antiparasitaire, etc.). En cas d’otites récidivantes, le vétérinaire pourra parfois procéder à un nettoyage approfondi du conduit auditif sous anesthésie générale, à la clinique, afin d’éliminer l’excès de cérumen et les débris cellulaires stagnant dans le conduit. Cette intervention permettra d’augmenter l’efficacité du produit traitant (antibiotique, antifongique, etc.) qui devra être ensuite administré selon les recommandations du vétérinaire (mode opératoire, fréquence). Dans le cas d’un épaississement important des parois du conduit, un traitement par voie générale (à base d’antibiotiques et/ou d’anti-inflammatoires), voire une intervention chirurgicale, pourront être indiqués. L’entretien régulier du conduit auditif avec un soin nettoyant adapté et efficace permet d’éviter les rechutes. Dr. Isabelle Mennecier, vétérinaire   La sélection DERMOSCENT®

Laver votre chien ou votre chat : faites-le mousser !

Comment laver son chat : les conseils & soins dermoscent

Les chiens et les chats sont des compagnons fidèles qui partagent entièrement notre vie et font partie de notre famille. Nous accordons une attention particulière à nos animaux à la fois pour leur santé mais également pour que la cohabitation ne rime pas avec mauvaises odeurs et problèmes d’hygiène. Laver votre chat ou votre chien doit donc faire partie de son rituel de soin… Mais à quel âge réaliser le 1er bain et à quelle fréquence ? Comment et avec quels produits le nettoyer ? Suivez notre guide ! Les bonnes pratiques d’hygiène pour son animal Laver votre chat ou votre chien dès le plus jeune âge Contrairement aux idées reçues, le bain de votre animal est recommandé (même pour les chats) pour entretenir la beauté du pelage et la santé cutanée. Commencez au plus tôt, dès l’âge de 3 mois, pour habituer l’animal et faciliter l’opération bénéfique pour lui. La fréquence des bains Les chats se nettoient quotidiennement en se léchant mais malgré cela, vous pouvez être amené à leur faire prendre un bain si le pelage est souillé (obésité, vieillesse, etc.). Pour les chiens, les shampooings devront être plus réguliers. Cependant, un lavage trop fréquent ou avec des shampooings non adaptés peut aussi être préjudiciable : irritations, démangeaisons, etc. Il faut donc trouver le bon équilibre : En moyenne une fois par mois pour les animaux sans problème dermatologique particulier. Si votre animal présente un problème de peau, il est conseillé de consulter votre vétérinaire qui vous prescrira entre autres, un shampooing spécifique à appliquer 1 fois par semaine, par exemple.   À savoir : Si vous avez l’habitude de baigner votre animal dont la peau est sèche ou à tendance allergique, soyez attentifs à la température de l’eau. La chaleur risque d’augmenter la sécheresse de la peau et de réactiver l’inflammation. Laver votre chat ou votre chien : bien s’organiser Pour faire du bain de votre animal une vraie partie de plaisir voire une activité ludique, il faut : Préparer le matériel nécessaire (shampooing, serviettes, etc.) et trouver un endroit adéquat : à l’air libre s’il fait beau, dans une baignoire ou une douche avec un tapis antidérapant pour éviter que l’animal ne glisse. Brosser le pelage pour éliminer les nœuds et mouiller l’animal avant de lui appliquer le shampooing avec une eau dont la température est inférieure à 38°C. Commencer par le laver du dos vers les pattes en faisant mousser. Éviter le contact avec les yeux, les oreilles et le museau. Laisser le shampooing agir pendant au moins 2 minutes. Occuper votre animal en jouant pour éviter qu’il ne se montre impatient. Rincer le corps de votre animal de haut en bas en soulevant délicatement les poils. Ce rinçage doit être mené de façon minutieuse pour ne pas laisser de traces de shampooing sur la peau de l’animal, ce qui pourrait entraîner des démangeaisons. Sécher dans un premier temps avec une serviette puis terminer soit par un séchage à l’air libre soit au sèche-cheveux. Celui-ci doit être tenu à bonne distance de l’animal et à température modérée. Le choix du shampooing Le shampooing a pour vocation de nettoyer, d’éliminer les mauvaises odeurs et de sublimer le pelage de l’animal. Tenez bien compte de son type de peau et de poils. Certains peuvent avoir une peau grasse et d’autres une peau sèche. Pour les peaux les plus sensibles, l’application d’une crème hydratante sera conseillée après le bain et sur peau séchée. En cas de problèmes cutanés (démangeaisons, infections cutanées, etc.), votre vétérinaire vous conseillera un shampooing spécifique. À savoir : Le pH de la peau des animaux est différent de celui des Hommes. Il est donc essentiel d’utiliser des produits spécifiques pour animaux et ne pas choisir un produit destiné à l’Homme, même pour bébé, qui pourrait être trop agressif pour la peau de votre compagnon. La sélection DERMOSCENT®

Les petits ennuis de l’hiver : les coussinets à rude épreuve

Protection coussinet chien neige

« Qui porte chaussure ignore la souffrance de qui marche pieds nus » (Proverbe chinois). Les coussinets de nos animaux domestiques sont naturellement résistants. Toutefois, il leur arrive d’être particulièrement malmenés : longues balades, chasse, courses de chiens de traîneaux, ou encore en saison hivernale. Une activité physique intense ou prolongée peut provoquer un échauffement des coussinets, éventuellement des microcoupures ou des abrasions en surface, ce qui entraîne de l’inconfort pour l’animal. En hiver, la neige se tasse dans les espaces interdigités, formant des petits amas durs et gelés qui conduisent à une inflammation localisée (rougeurs), ce qui gêne évidemment nos compagnons. Enfin, le gel favorise la formation de fissures ou craquelures, voire de crevasses douloureuses, se traduisant parfois par des boiteries. Comment protéger les coussinets de nos compagnons à quatre pattes ? Afin de prévenir ces désagréments, il existe plusieurs options, que l’on peut d’ailleurs combiner pour obtenir un meilleur résultat. Tout d’abord, par temps de neige, il est recommandé de couper les poils situés entre les coussinets de façon à éviter que les cristaux s’y accrochent et durcissent Il existe aussi pour les animaux domestiques (plus particulièrement pour les chiens) des bottines adaptées permettant de protéger les pattes. Mais les animaux ne sont pas toujours friands de cette option… L’utilisation de solutions dites « tannantes » peut aider à augmenter la résistance à l’échauffement Enfin l’application de baumes ou pommades résistants à l’eau est un moyen efficace pour imperméabiliser et protéger les coussinets avant une promenade Les bons gestes au retour de la promenade Au retour d’une balade ou d’une course, il est conseillé de bien examiner les pieds pour identifier si l’animal présente des lésions telles que des abrasions superficielles, des gerçures, des crevasses, des irritations au niveau des espaces interdigités et des coussinets. Il est recommandé de baigner les pattes dans de l’eau tiède ou de les nettoyer avec un produit adapté afin d’éliminer toute cause d’irritation (sel de déneigement, cristaux de glace coincés dans les poils…). La zone sera ensuite bien séchée, puis un soin hydratant, réparateur et apaisant pourra être appliqué en massant les zones lésées ou échauffées. Dr. Isabelle Mennecier, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Pour une rentrée au poil !

Mue du chat & mue du chien, pour une rentrée au poil

L’été n’est pas tout à fait terminé qu’il faut déjà songer à la rentrée : reprise du rythme scolaire ou de travail. Chez nos compagnons aussi, l’arrivée de l’automne, la mue saisonnière s’anticipent… Les petits désagréments de l’automne La rentrée est une période de transition délicate non seulement pour les maîtres mais aussi pour les animaux de compagnie. Elle est souvent synonyme de changement de rythme : pour les animaux dont les maîtres travaillent, cela peut signifier de longues journées en intérieur, en milieu confiné et chauffé, et quelques trop courtes balades hygiéniques. Ce sont aussi les prémices de l’automne avec l’arrivée des premiers froids, du vent, de la pluie… Chiens et chats vont perdre leurs poils d’été et se revêtir de leur toison hivernale ; cette mue saisonnière peut, dans certaines circonstances, se révéler trop abondante ou se prolonger de façon inhabituelle. Sans compter l’apparition possible de problèmes concomitants touchant la peau ou le pelage : pellicules, griffes fragiles, rougeurs, démangeaisons, pelage terne… Ces désagréments peuvent avoir de multiples causes, et ne sont pas spécifiques de la saison automnale. Parmi les facteurs favorisants, de possibles carences, soit d’origine alimentaire, soit d’origine biologique. La peau est un organe important en constant renouvellement, ce qui mobilise une grande partie des nutriments apportés par l’alimentation. Tout déséquilibre dans les apports ou l’assimilation des acides aminés, acides gras essentiels (AGE), vitamines ou oligo-éléments peut perturber les fonctions de barrière et de protection immunitaire de la peau. Le bilan de rentrée La rentrée représente donc une bonne occasion de faire le point avec votre vétérinaire pour déceler un trouble cutané, une carence, ou tout simplement pour discuter de la meilleure manière de maintenir votre animal en bonne santé. Après examen clinique complet et enquête sur l’alimentation de votre compagnon (suivis éventuellement d’une analyse sanguine et d’urine), le praticien prescrira des aliments adaptés ou rééquilibrera sa ration. Il pourra également proposer une cure ponctuelle de compléments spécifiques par voie orale à base d’acides gras essentiels, vitamines, oligo-éléments… Il existe aussi d’autres voies de supplémentation, notamment l’administration d’AGE par voie topique, c’est-à-dire en application directe sur la peau, là où le besoin se fait sentir. Dr. Isabelle Mennecier, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Vacances : problèmes cutanés liés au stress

Chien stressé ? Les solutions Dermoscent pour le calmer naturellement

Pour beaucoup d’entre nous, les vacances sont souvent synonymes de voyages. Nos compagnons, s’ils partent avec nous, ne semblent pas toujours apprécier ces modifications de leur routine et de leur environnement, et cela peut être source d’anxiété. Pour ceux qui restent et qui sont mis en pension, confiés à un proche ou à un petsitter, les changements dans leurs habitudes, mais aussi la séparation d’avec leurs maîtres, peuvent engendrer diverses perturbations physiologiques ou psychologiques. Ces situations de stress sont susceptibles d’avoir des répercussions sur la peau et le pelage. Qu’est-ce que le stress ? Tous les animaux ne sont pas égaux face à une situation nouvelle. Cela peut entraîner chez certains individus un état de stress avec des réactions variables parfois inappropriées : recherche de contact et de protection, fuite, agressivité, destruction, malpropreté… Quelles conséquences sur la peau et le pelage ? Chez certains animaux, ces changements peuvent induire un léchage excessif et récurrent d’une partie du corps (les pattes par exemple) mais aussi un grattage localisé ou généralisé. À terme, cela peut entraîner une alopécie (perte de poils) et évoluer en plaies qui, non soignées, risquent de s’infecter. Comment bien préparer votre animal au départ ? Anticiper le voyage en habituant progressivement votre animal à une nouvelle routine : visite en amont du lieu de garde, premier contact avec le personnel, acclimatation à des trajets en voiture… Durant le séjour, essayer de minimiser son anxiété en adoptant une attitude rassurante sans pour autant le surprotéger. Votre vétérinaire ou votre éducateur canin/félin sont des interlocuteurs privilégiés pour vous aider à comprendre le fonctionnement de votre compagnon Des soins adaptés à base d’huiles essentielles apaisantes ou de phéromones peuvent offrir un soutien complémentaire Dr. Isabelle Mennecier, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Été : les dangers du soleil pour la peau de nos animaux

Chien et coup de soleil, protéger son animal avec Dermoscent

Des animaux sensibles aux UV Malgré la protection que leur offre leur pelage, chiens et chats sont sensibles à l’action des rayons ultraviolets (UV), essentiellement dans des zones peu ou pas velues (truffe, pavillons auriculaires, abdomen, flancs…), là où la peau est plus fine ou non pigmentée. Une tonte récente, des zones cicatricielles dépourvues de poils peuvent aussi accroître la sensibilité des animaux aux UV. De plus, certaines affections cutanées sont aggravées par une exposition solaire (pemphigus, lupus cutané…). Les effets du soleil Une exposition prolongée au soleil entraîne une altération visible de la peau plus communément nommée « coup de soleil » : la brûlure causée par les rayons UVA et UVB, entraîne rougeur, sécheresse et pellicules, parfois cloques qui se transforment en lésions croûteuses, accompagnées de démangeaisons. De plus, les UVB et surtout les UVA peuvent induire à plus long terme des cancers de la peau. Si votre animal est victime d’un coup de soleil, votre vétérinaire prescrira un traitement apaisant à base de crème émolliente et hydratante. Mais rien ne vaut une bonne prévention : pour tous, l’exposition au soleil est déconseillée aux heures où les rayons sont les plus dangereux (entre 12h et 16h). Une crème solaire spécialement adaptée aux animaux sera appliquée sur les régions sensibles dépourvues de poils. On renouvellera l’application toutes les 2 heures et pour les chiens, après chaque baignade. Pour les animaux à risque, il existe des T-shirts. Comment agit une crème solaire ? Mécanisme d’action des écrans minéraux Deux types de filtres entrent dans la composition des produits solaires : les filtres chimiques, à base de molécules qui absorbent les rayonnements UV, et les écrans minéraux, qui diffractent la lumière et réfléchissent les UV à la façon d’un miroir. Tenue et efficacité de ces deux types de filtres sont comparables ; toutefois, les filtres chimiques peuvent entraîner intolérances ou allergies, et ne sont pas biodégradables. L’indice de protection (IP) juge de l’efficacité de la protection solaire. Il est donné en IP, FPS ou SPF. Sa signification est identique dans tous les pays (tests standardisés). Plus l’indice est élevé, plus le pourcentage d’UV arrêtés par le produit est important. Conclusion Tant pour les humains que pour les animaux, la prévention est le facteur clé pour limiter les effets nocifs des rayons solaires. Des conseils de bon sens, associés à l’utilisation d’une protection anti-UV efficace et adaptée, permettront d’éviter au maximum les coups de soleil, ou les cancers de la peau induits par le soleil. Dr. Isabelle Mennecier, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Comment combattre et prévenir les infections cutanées de mon animal ?

Infection cutanée chien et chat

Les infections cutanées (pyodermites et dermatites à Malassezia) représentent une part importante des maladies de peau de nos compagnons à 4 pattes. La flore cutanée : un équilibre fragile Dans les conditions normales (physiologiques), chiens et chats hébergent des micro-organismes (bactéries et champignons microscopiques essentiellement) dans leur pelage et sur leur peau, qui constituent ce que l’on appelle la flore cutanée. La quantité et le type de micro-organismes présents dans cette flore cutanée varient selon les individus et, pour un même individu, selon les régions du corps. L’équilibre de la flore cutanée est fragile. Dans certaines circonstances (infestation par les puces, maladie allergique comme la dermatite atopique, mauvaises conditions d’entretien…), cet équilibre est rompu : les germes se multiplient anormalement et créent des lésions, provoquant une infection plus ou moins profonde, plus ou moins étendue. Des aspects cliniques très différents En cas d’infection cutanée, la peau peut être atteinte dans ses différentes couches, plus ou moins profondément : Il est possible d’observer des atteintes superficielles touchant l’épiderme et/ou la base des poils : elles provoquent chez votre animal l’apparition de lésions telles que des boutons jaunâtres (= pustules) et des rougeurs et entraînent des démangeaisons. Ces lésions peuvent concerner différentes régions du corps. Chez les chiens à museau court présentant des plis au niveau de la face (Carlin…) ou chez les animaux dont les plis recouvrent tout le corps (Shar Pei..), une macération à l’intérieur de ces plis peut générer une odeur désagréable. Dès l’apparition de ces premiers symptômes, il est important de réagir rapidement, afin d’empêcher l’extension de l’infection en profondeur. En effet, les infections cutanées profondes (qui s’étendent parfois à toute l’épaisseur de la peau et non plus seulement à l’épiderme superficiel) sont en général plus graves, plus longues et plus difficiles à traiter. Les lésions profondes entraînent la formation d’un suintement purulent, parfois nauséabond, et dans certains cas la mort des tissus cutanés dans la zone atteinte. Dans les cas les plus graves, l’état général de votre animal peut même être altéré, avec fièvre, abattement et perte d’appétit. Le diagnostic S’il suspecte une infection cutanée, bactérienne et/ou fongique, votre vétérinaire recherchera une confirmation de la présence de germes par différentes techniques d’analyses (calque cutané, scotch test…). La mise en œuvre de soins cutanés topiques (directement sur la peau) est le plus souvent suffisante lors d’infections superficielles. S’il juge utile la mise en place d’un traitement antibiotique/antifongique (par comprimés, injections…) dans les cas plus graves, votre vétérinaire réalisera un prélèvement cutané pour procéder à une analyse microbiologique au laboratoire, qui permettra d’identifier le ou les germes responsables et de sélectionner les antibiotiques les plus actifs sur ces germes. Cela permettra de cibler le traitement. Mais il mènera aussi un interrogatoire approfondi et prescrira éventuellement d’autres analyses visant à identifier une cause favorisante (allergique, hormonale…), surtout s’il s’agit d’une affection récidivante. Quelle stratégie adopter pour combattre et prévenir les infections cutanées ? Compte-tenu des connaissances actuelles sur l’origine des infections cutanées, votre vétérinaire mettra en place une stratégie en plusieurs volets afin d’optimiser l’efficacité du traitement. Le traitement des infections cutanées fait appel à un traitement local, à base de nettoyant ou de soin antiseptique/antifongique (shampooing, lingette, lotion, spray, pommade etc.) qui a pour but de diminuer la quantité de bactéries, mais aussi d’apaiser les démangeaisons. L’application doit être fréquemment renouvelée, sur une peau tondue de préférence. La réalisation des soins sera fréquente en début de traitement (le vétérinaire la définira en fonction de la gravité des lésions) puis progressivement plus espacée dans le temps. Dans le cas d’infections cutanées profondes, un traitement antibiotique/antifongique par voie orale ou injectable sera mis en œuvre. Ce recours aux antibiotiques sera plus rare lors d’infections superficielles. Il est important de le suivre scrupuleusement, selon les indications de votre vétérinaire, sur une longue période (parfois plusieurs semaines) et de le prolonger plusieurs jours après la disparition complète des lésions. Si vous avez des doutes, n’hésitez pas à faire à nouveau examiner votre animal par votre vétérinaire en cours de traitement. Patience et persévérance sont les clés du succès ! Puis, si la cause ayant favorisé l’infection et déséquilibré la flore cutanée peut être identifiée (allergie, parasites…), un traitement de fond approprié pourra être instauré, afin de limiter le risque de récidives. Enfin, afin de favoriser le retour à l’équilibre de la flore cutanée, mais aussi dans le but de renforcer la barrière de la peau, des produits purifiants, réhydratants et émollients seront également très bénéfiques. Ces produits utilisés de façon régulière, sur le long terme, sont un complément non négligeable du traitement spécifique ; ils permettent non seulement de raccourcir la durée globale du traitement, mais encore ils renforcent les défenses locales de l’animal et préviennent de rechutes trop fréquentes. Dr. Isabelle Mennecier, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Retour du printemps : recrudescence des dermatites allergiques

À l’arrivée des beaux jours, nos compagnons à quatre pattes se retrouvent parfois – tout comme leurs maîtres – confrontés aux allergies saisonnières. Les responsables peuvent être nombreux, voire s’associer les uns aux autres, entraînant ainsi l’apparition de dermatites allergiques (affections cutanées provoquées par des allergènes). Les « coupables » : ceux qui provoquent la réaction allergique Pollens (grains microscopiques permettant aux plantes de se reproduire, et disséminés à très grande échelle par le vent, surtout au printemps) : pollens des arbres, des graminées, des mauvaises herbes. Parasites : Acariens microscopiques de l’environnement, présents dans les poussières, textiles et se nourrissant de débris d’origine organique (pellicules, peaux mortes…) ou autres acariens (tiques, agents de la gale…). Cas particulier : allergies à la salive de puces. Sur les animaux sensibilisés, une ou quelques piqûres de puces suffisent pour déclencher une réaction allergique avec d’intenses démangeaisons. Moisissures Allergènes présents dans l’alimentation, etc. Les « complices » : ceux qui « fragilisent » le terrain Ces éléments affaiblissent le film protecteur de la peau, la rendant ainsi plus sensible et perméable à la pénétration des allergènes. Agressions chimiques (usage de cosmétiques pour humains inadaptés aux animaux, utilisation d’agents nettoyants trop « décapants »…) Agressions climatiques (chaleur, froid, sécheresse, pollution) Prédisposition génétique (Bouledogue Français, Terriers…) Le « délit » : la dermatite allergique Une dermatite allergique est la conséquence d’une réaction immunitaire inadéquate qui se manifeste au niveau de la peau : le corps identifie comme étrangers et menaçants pour lui des éléments qui normalement ne sont que peu ou pas nocifs. Il déclenche alors toute une série de réactions de défense contre les agresseurs. Cette réaction s’accompagne souvent d’une peau lésée (barrière cutanée fragilisée). Les pertes en eau vont alors augmenter (intensification de la sécheresse cutanée), les allergènes vont pénétrer plus facilement (« cercle vicieux »). Parfois, des germes colonisent les zones lésées et sont à l’origine d’infections cutanées secondaires. Quels symptômes ? Rougeurs, démangeaisons, sécheresse, qui entraînent inconfort, voire douleur pour l’animal. Dans certains cas sévères, l’inflammation et le grattage sont intenses et à terme, la peau prend un aspect rugueux, épais, terne, appelé « peau de crocodile ». Quand consulter ? Sans tarder, dès que vous constatez que votre animal se gratte, se mordille anormalement, et a fortiori, si vous observez l’apparition de croûtes, une chute localisée de poils, des rougeurs, une odeur rance. Après un interrogatoire approfondi sur l’apparition des signes cutanés, leur évolution dans le temps, une éventuelle récidive, votre vétérinaire tentera d’identifier la cause. Selon l’origine possible, il vous proposera un traitement médical adapté pour calmer les démangeaisons en prescrivant par exemple des corticoïdes ou des antihistaminiques… En parallèle, votre vétérinaire pourra aussi prescrire un soin complémentaire (shampooing, spot-on, spray…) à appliquer directement sur la peau, dont le but sera de renforcer la barrière cutanée  protectrice. De plus, ce soin permettra souvent de diminuer les doses du traitement médical, d’en minimiser les effets indésirables, d’en réduire la durée, tout en améliorant le confort de l’animal. Dr. Isabelle Mennecier, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Comment bien brosser son chien ou son chat

Entretenir le pelage de votre animal n’est pas qu’une question d’esthétique : il en va de son bien-être. En effet, l’aspect des poils est souvent le reflet de son état de santé. Un brossage régulier est essentiel car il maintient l’équilibre de l’écosystème cutané. De plus, partager le quotidien avec votre animal de compagnie peut parfois présenter des inconvénients liés à la chute de poils. Rien ne sera épargné : vos meubles, vos coussins et même votre garde-robe. Le rituel du brossage sera d’autant plus important en cas d’allergie aux poils de chat ou de chien au sein du foyer. Habituer vos animaux dès leur plus jeune âge de manière régulière et ludique permettra de créer un moment de complicité. Découvrez nos conseils pour un bon brossage. L’importance du brossage Chez le chat Le chat étant un animal particulièrement propre, son propriétaire sous-estime souvent l’utilité des brossages. Cependant votre chat a tendance à ingurgiter facilement les poils morts accumulés à la surface du pelage en se léchant (les fameuses « boules de poils »). De plus, bien qu’étonnamment souple, il ne peut parfois pas atteindre par lui-même certaines parties de son corps (chat âgé, arthrosique, etc.). Chez le chien Contrairement aux chats, les chiens ne se nettoient pas seuls. Lorsque les poils sont souillés, un nettoyage et un brossage sont nécessaires pour maintenir sa santé cutanée et entretenir la beauté de son pelage. Les bénéfices pour votre animal Un brossage régulier doit s’inscrire dans le rituel d’hygiène de votre animal particulièrement en période de mue. Il stimulera sa circulation sanguine ainsi que sa sécrétion du sébum. Cette action mécanique permettra l’élimination des poils morts et des différentes particules (herbes, terre, épillets…) et favorisera la repousse. Un brossage de qualité permet également de détecter la présence de parasites tels que les tiques ou encore les puces. C’est aussi le moyen de déceler d’éventuelles lésions sur la peau. La fréquence du brossage varie en fonction de la race et du type de poil. Un animal aux poils longs ou en période de mue aura besoin d’un entretien beaucoup plus fréquent (1 fois par jour) qu’un animal aux poils courts (1 fois par semaine). Comment choisir la brosse de votre chat ou votre chien ? Pour brosser votre animal ayant les poils courts (boxer, labrador, doberman, etc.), nous suggérons en premier lieu l’usage d’un peigne métallique à pointes très fines et resserrées pour éliminer les poils et le sous-poil morts. Utilisez ensuite une brosse douce pour lisser le pelage et le faire briller. Concernant vos animaux à poils longs (colley, yorkshire, golden retriever, etc.), il sera préférable de réaliser un démêlage avant le brossage. L’usage d’un peigne métallique doté de dents espacées permettra de démêler délicatement les poils grâce à des mouvements rapides et peu appuyés. Procédez ensuite mèche par mèche en tenant le poil à la base pour ne pas faire souffrir l’animal. Si cette étape s’avère compliquée, n’hésitez pas à utiliser un ciseau à bout rond pour couper le nœud. Le démêlage peut s’avérer douloureux pour votre animal, des gestes doux et de la patience le rassureront. Si votre compagnon est réfractaire ou craintif vis-à-vis du brossage, il existe des gants de toilettage. Cet outil de bien-être sera à coup sûr adoré par votre animal ! À savoir : pensez à éliminer les nœuds avant le bain car l’eau aura tendance à les resserrer. N’hésitez pas à proposer une friandise à votre animal après le brossage et à débuter ce rituel dès l’âge de 3 mois. Vos encouragements et votre voix douce apaiseront votre compagnon. La sélection DERMOSCENT®

Les chenilles processionnaires, ennemies des chiens et des chats au printemps

Avec le retour des beaux jours, les activités extérieures sont de plus en plus fréquentes, surtout pour ceux qui possèdent un chien ou un chat. Hélas, les balades ne sont pas sans danger pour nos compagnons. Certains éléments comme les chenilles processionnaires, peuvent causer de graves problèmes de santé à vos animaux. Quels sont les risques et comment réagir en cas de contact ? Les chenilles processionnaires, qu’est-ce que c’est ? La chenille processionnaire est le stade larvaire d’un papillon. Dans le but de se métamorphoser en chrysalide, elle se nourrit principalement d’aiguilles d’arbre (pin, cèdre, etc.) autour desquelles, elle installe son cocon de soie. Au printemps, elle descend de son arbre pour s’enfouir dans le sol afin d’achever sa transformation. Cette période de l’année est donc particulièrement à risque car les chances de contact avec les chenilles processionnaires augmentent.     À savoir : le terme « processionnaire » provient du mode de déplacement de ces insectes en file « indienne ». Les risques pour vos animaux Il ne faut surtout pas se fier à l’apparence inoffensive de ces chenilles. En effet, elles possèdent des poils urticants qu’elles libèrent quand elles se sentent menacées ou stressées. Ses  poils sont différents des poils visibles car ils sont composés d’un crochet, qui s’il adhère à la peau et/ou à la surface d’autres organes, se brise et délivre une toxine hautement dangereuse. Les chats peuvent être concernés mais ce sont généralement les chiens, au tempérament joueur, qui sont les plus attirés par ces petites créatures rampantes. Les parties de votre animal pouvant être touchées sont souvent le museau et la gueule. Cependant, il n’est pas rare de voir d’autres zones atteintes, comme les yeux et les paupières, puisque les poils urticants sont très volatils. S’il y a ingestion, le tube digestif peut également subir des dommages. Les symptômes chez votre chien et votre chat Museau et la gueule En plus de la douleur, une importante inflammation sera observée au niveau de la bouche et du museau de l’animal. Une nécrose peut rapidement apparaître au niveau de la langue, dont certaines parties peuvent même tomber, empêchant votre animal de se nourrir correctement. Peau Un contact avec la peau de votre chien ou de votre chat déclenchera une violente urticaire accompagnée de plusieurs boutons rouges. Des démangeaisons et des gonflements de la zone affectée sont également fréquents. Yeux Pouvant gravement endommager l’œil de votre animal, les poils urticants sont très dangereux et douloureux s’ils touchent cette zone. Ils peuvent entraîner une inflammation de la conjonctive et de la cornée, ainsi que des ulcères cornéens. En l’absence d’un traitement adéquat, ils peuvent même causer la perte totale de la vue. Que faire en cas de contact ? En cas de contact avec une chenille processionnaire, il est recommandé de rincer la zone touchée sans frotter. Il est important de consulter d’urgence un vétérinaire, car les conséquences peuvent parfois être graves et irréversibles, pour votre chat ou votre chien. Lorsque le traitement est rapide, les chances de guérisons sans séquelles sont bien meilleures. À noter : attention ces risques sont également valables pour les humains !

SOS hygiène chien et chat : comment et pourquoi appliquer un shampooing sec ?

Débris, salissures et poussières peuvent s’accumuler sur la peau et les poils de votre compagnon. Chez les animaux sensibles, cela peut provoquer des irritations mais aussi favoriser des proliférations microbiennes. Des nettoyages réguliers sont donc indispensables au bien-être de votre chien ou de votre chat et vous permettront de retrouver tout le plaisir de le câliner. Cependant, il n’est pas toujours évident de procéder à un shampooing traditionnel, que ce soit par manque de temps, d’espace ou parce que votre animal est réfractaire à l’eau, âgé ou encore malade. Dans ce cas, il est préférable de recourir à l’utilisation d’un shampooing sec pour chat ou chien. Qu’est-ce qu’un shampooing sec ? Il s’agit d’un soin nettoyant qui ne nécessite pas de rinçage à l’eau. Il absorbe l’excès de sébum, permet l’élimination des saletés et désodorise. Il existe différentes formes de shampooings secs sur le marché. Les mousses s’appliquent par massage doux à rebrousse-poil afin de décoller les salissures. Pour les retirer, un séchage à l’aide d’une serviette sera nécessaire. Les sprays et les aérosols, très plébiscités en cosmétique humaine, ne sont pas toujours faciles d’utilisation chez les animaux. En effet, les pulvérisations ont tendance à les effrayer lors de l’application. Les poudres lavantes doivent être répandues directement sur le pelage de l’animal. Elles présentent cependant l’inconvénient de blanchir les poils. Un bon brossage est donc nécessaire afin d’éliminer le surplus de produit et les salissures Avantages et inconvénients Les shampooings secs permettent d’espacer les shampooings traditionnels parfois fastidieux à réaliser. Très pratiques et rapides d’utilisation, ils offrent un agréable moment de soin et de détente à votre compagnon. Néanmoins, il faut garder à l’esprit qu’il ne s’agit que d’un nettoyage d’appoint, qui ne peut donc se substituer à un shampooing classique. De plus, les shampooings secs s’avèrent plus adaptés aux petits chiens qu’aux chiens de grande taille. Les moments d’utilisation Un tel shampooing peut être utilisé lors d’occasions variées : en mode nomade, lorsque vous êtes en vacances ou en voiture, en cas de petits accidents (pipis, vomissements, etc.), après une promenade un peu salissante, chez les animaux rétifs à l’eau, chez les animaux âgés. Il est particulièrement utile dans les cas où l’on ne peut pas mouiller l’animal comme par exemple après une intervention chirurgicale. Bien choisir son shampooing sec : une solution pour chaque problème Comme pour le shampooing traditionnel, il est important de choisir le shampooing sec en fonction du type de peau et de poils de son animal. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire, il saura vous aiguiller pour choisir le produit dont votre animal a besoin. La sélection DERMOSCENT®

Alerte aux « petits bobos » de l’été chez vos chiens et chats

En vacances, on relâche un peu la vigilance. Pourtant, dans un nouvel environnement, votre chien ou votre chat aurait besoin d’un peu plus de surveillance pour éviter que « vacances » ne rime avec « urgences » ! Voici un tour d’horizon des risques auxquels nos compagnons à 4 pattes peuvent être confrontés sur les plages, en montagne ou à la campagne…   Les plaies superficielles Elles ne sont pas l’apanage de la saison estivale, mais écorchures ou éraflures sont toujours un risque potentiel lors des jeux ou balades. Les corps étrangers (épillets, échardes, etc.) peuvent également être source de blessure pour vos animaux. Ayez toujours un antiseptique (ex : Chlorhexidine), un cicatrisant, un nécessaire à pansement (compresses, bande crêpe, sparadrap ou bande Elastoplast) et une pince à épiler à portée de main !   Les irritations des coussinets Suite à une balade, votre animal peut présenter un échauffement des coussinets ou des microcoupures qui nécessiteront l’application d’un baume à la fois apaisant et cicatrisant. À la plage, le sable chaud et le sel peuvent irriter voire brûler les coussinets et les espaces interdigités. Un rinçage à l’eau douce et fraîche, en insistant entre les doigts est recommandé. Pensez à bien sécher avec une serviette pour éviter les macérations et à appliquer un baume réparateur.   Les irritations cutanées Sable et baignades en eau de mer (parfois en eau douce) peuvent également irriter les peaux sensibles ou à tendance allergique, notamment dans certaines races (Bouledogue français, Westie, etc.). Un lavage avec un shampooing spécifique apaisant pourra soulager votre animal.   Les coups de soleil Bien que généralement protégés par leur pelage dense, nos compagnons peuvent néanmoins être victimes de coups de soleil sur les zones dépilées (truffe, oreilles…). Appliquez une crème solaire sur ces zones sensibles avant toute sortie. Après un coup de soleil, une crème réparatrice et hydratante calmera les brûlures.   Le coup de chaleur C’est l’une des URGENCES majeures de l’été. Le coup de chaleur va survenir chez des animaux restés dans un espace confiné, chaud et mal ventilé (souvent une voiture, parfois une véranda…), aux heures les plus chaudes. Une insolation peut également survenir lors d’une exposition directe et prolongée aux rayons solaires. Dans les deux cas, votre animal respire anormalement vite, s’agite ou au contraire semble très abattu, titube… Il faut immédiatement l’emmener dans un endroit frais, le faire boire si possible et l’envelopper d’une serviette humidifiée à l’eau froide, avant de l’emmener rapidement chez le vétérinaire.   Les parasites et autres insectes… Les puces, tiques, mouches et moustiques sont des insectes qui peuvent engendrer un réel danger pour l’animal. En effet, certains sont vecteurs de maladies graves (piroplasmose et maladie de Lyme [tiques], leishmaniose [moustique]…). La protection de vos animaux avec des antiparasitaires adéquats est indispensable sur le long terme, demandez conseil à votre vétérinaire !   Les envenimations, par piqûre, morsure, contact… L’été est aussi la saison de prédilection des guêpes, frelons, serpents, méduses ou autres animaux venimeux… En cas de contact avec l’un d’entre eux, emmenez votre compagnon en consultation de toute urgence ! Dr. Isabelle Mennecier, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

L’identification des chiens, chats et furets

En France, l’identification des chiens, chats et furets est obligatoire et assure la traçabilité de l’animal. Elle vous permet aussi d’être officiellement son propriétaire et de garantir son identité aux yeux de tous. Qu’est-ce que l’identification ? Le principe de l’identification est d’attribuer un numéro unique à chaque animal afin de l’enregistrer dans le fichier national des carnivores domestiques géré par l’I-cad. Deux méthodes d’identification sont actuellement reconnues : Le tatouage : réalisé au niveau du pavillon de l’oreille ou à l’intérieur de la cuisse, il se compose de chiffres et de lettres. Cela concerne les animaux identifiés avant le 3 juillet 2011. La puce électronique : injectée sous la peau, elle se compose de 15 chiffres et se lit grâce à un lecteur spécialement conçu dont sont équipés les vétérinaires. Cette méthode concerne tous les animaux identifiés après le 3 juillet 2011. Chaque enregistrement est lié aux coordonnées du propriétaire. Il est donc essentiel de mettre à jour ses coordonnées lors d’un changement de numéro ou d’adresse, afin de pouvoir être contacté en cas de perte de l’animal. Pourquoi faire identifier son animal ? Au-delà du fait d’être obligatoire au sein de nombreux pays, l’identification est d’une grande importance pour vous et votre animal : Pour voyager : pour passer les frontières, votre chien, chat ou furet doit impérativement être identifié. Il ne faudra pas oublier de vous munir de ses papiers et de son carnet de santé à jour. Pour faciliter les recherches : en cas de perte de votre animal, la recherche sera facilitée si celui-ci est identifié. C’est en effet le seul lien qui vous unit à lui. Un animal identifié a 90% de chances d’être retrouvé contre 15% seulement s’il ne l’est pas. Pour céder ou adopter un animal : celui-ci devra être identifié au préalable. Les documents d’identification, le certificat vétérinaire, le certificat d’engagement et de connaissance et une attestation de cession devront être transmis à l’adoptant. Pour protéger les animaux : l’identification est également un outil de surveillance et de protection qui permet de lutter contre les trafics d’animaux, les vols… A quel âge faut-il faire identifier son animal ? Il est obligatoire d’identifier votre animal : Avant l’âge de 4 mois pour les chiens Avant l’âge de 7 mois pour les chats et les furets L’identification est généralement réalisée lors de la première visite chez le vétérinaire ou en même temps que la stérilisation. Rassurez-vous, la pose d’une puce électronique est indolore, rapide et ne nécessite pas d’anesthésie.   Infos utiles : En cas de perte de votre animal, vous pouvez le déclarer : En France > sur le site de l’I-cad : https://www.i-cad.fr/articles/animal_perdu En Europe > sur le site d’Europetnet : https://www.europetnet.com/ Source agriculture.gouv.fr – mise à jour du 17 juin 2021

Comment bien choisir la mutuelle pour votre chien et votre chat ?

Lorsque l’on adopte un animal, il faut bien penser aux frais que cela engendre pour le foyer. Au cours d’une vie, un chat représente en moyenne une dépense d’environ 14 663€ contre 22 878€ pour un petit chien (Source : presse vétérinaire – L’Essentiel N°434 p.8). Les frais de santé constituent une part non négligeable de ces dépenses. En effet, les soins vétérinaires peuvent parfois s’avérer onéreux, surtout en cas d’accident, et sont entièrement à la charge du propriétaire sauf si celui-ci a souscrit une assurance pour chien ou chat. Pourtant en France, moins de 4% des maîtres ont choisi de prendre une mutuelle contre 20% des britanniques et 80% des suédois (Source : ifaheurope.org). Il n’est cependant pas toujours facile de s’y retrouver dans les nombreuses offres du marché. Voici quelques informations qui vous aideront à choisir la formule la plus adaptée. 1. Assurance chien et chat : les différentes possibilités Il existe 3 principales formules sur le marché des assurances pour animaux : Économique et intermédiaire : elles permettent le remboursement des frais de maladie et d’accident. Il existe cependant des plafonds de remboursement annuel en fonction de la formule choisie Premium : en plus de la couverture des frais précités, elle assure le remboursement partiel ou intégral des frais de prévention tels que les vaccins, les antiparasitaires, les vermifuges, la stérilisation ou encore certains produits d’hygiène et de soin Note : saviez- vous que plusieurs produits Dermoscent® peuvent être remboursés ? Certaines assurances peuvent appliquer une franchise, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre assureur lors des demandes de devis. De plus, il peut exister un délai de carence après la signature du contrat (entre 7 et 180 jours), période pendant laquelle votre animal ne sera pas assuré. Les conditions de résiliation peuvent varier d’une mutuelle à l’autre. Il est important de bien les connaître afin de ne pas avoir de mauvaises surprises le moment venu. 2. Critères requis pour que votre chien ou votre chat soit assuré Avant toute souscription, il faudra vérifier que votre animal rentre bien dans les critères d’éligibilité. Âge et race de votre animal : Les chiots et les chatons doivent avoir minimum 3 mois, être vaccinés et pucés. Chez certains assureurs, il n’est pas possible d’ouvrir un contrat pour les animaux de plus de 7 ans. Les races plus « à risque » et ayant une espérance de vie plus courte pourront voir leur cotisation augmenter par rapport à d’autres races (Dogue de Bordeaux, Dogue Allemand, Bulldog Anglais, Terre Neuve, Bouledogue Français, etc.). Etat de santé : La mutuelle peut parfois demander un bilan de santé lors de la souscription de l’assurance. L’état de bonne santé doit être attesté par le propriétaire ou le vétérinaire et ses vaccins devront être à jour. En fonction des antécédents médicaux de votre animal, l’assureur pourra exclure une ou plusieurs maladies de vos garanties. Il est donc préférable d’assurer votre animal le plus tôt possible afin de ne pas rencontrer ce genre de désagrément. 3. Assurer votre animal : combien ça coûte ? Le montant de la cotisation est fixé en fonction de l’espèce de votre animal (chien, chat, lapin…) mais également de sa race. Pour un chien, le montant des formules basiques est compris entre 10€ et 25€/mois et couvre le remboursement des frais liés aux gros accidents. Pour une formule « premium » comprenant les frais courants, il faudra compter entre 35€ et 65€/mois. Moins onéreuses pour le chat, les cotisations mensuelles d’une formule basique sont de l’ordre de 7€ à 20€/mois, tandis que pour une assurance maximale, le prix pourra atteindre 35€/mois. Les démarches pour obtenir un remboursement de vos frais vétérinaires : Payer le vétérinaire et lui demander une facture Faire remplir par le vétérinaire la feuille de soins délivrée par l’assureur Envoyer la feuille de soins accompagnée de la facture à votre assureur Un remboursement par virement sera effectué quelques jours après le traitement de votre dossier.

Faut-il couper les griffes de votre chat ?

Les griffes de votre chat lui permettent de chasser et de grimper aux arbres. Il les utilise également pour marquer son territoire en réalisant des griffades. Lorsqu’il se fait les griffes, votre chat dépose des phéromones afin de laisser sa trace dans son environnement. Cette pratique peut malheureusement laisser de « belles griffures » sur votre mobilier. Faut-il pour autant couper les griffes de votre chat ? Qu’est-ce qu’une griffe ? La griffe de votre chat est composée de 2 parties : la partie kératinisée formée d’une superposition de couches cornées et la pulpe de l’ongle, au centre, comprenant les nerfs et les vaisseaux sanguins. Le chat possède 4 doigts sur les pattes arrière et 5 sur les pattes avant. Ce cinquième doigt est un ergot, ce qui correspond à notre pouce. Ces ergots lui permettent de grimper. Chez les chats, les griffes sont rétractiles, c’est-à-dire qu’elles ne sont visibles que lorsqu’ils les sortent (chasse, escalade, danger…) grâce aux tendons fléchisseurs. De ce fait, en temps normal, elles ne touchent pas le sol et ne peuvent pas s’user naturellement comme chez le chien. Il leur est donc nécessaire de se faire les griffes pour les entretenir. Quand couper les griffes de votre chat ? En général, il n’est pas nécessaire de lui couper les griffes mais cela dépend du mode de vie de votre animal (extérieur ou appartement). S’il s’agit d’un chat vivant en extérieur, ses griffes lui seront indispensables pour se défendre, chasser et grimper. Pour un chat d’appartement, vous pouvez lui proposer un griffoir qui lui permettra d’entretenir ses griffes au quotidien et en toute autonomie. Cependant, si celui-ci a la fâcheuse tendance de faire ses griffes partout dans la maison, vous pouvez les lui écourter afin qu’elles soient moins pointues et qu’elles causent moins de dégâts. L’utilisation d’un spray éducatif/répulsif pourra également aider votre animal à diriger ses griffades sur un objet choisi tel que son griffoir. En vieillissant, les chats deviennent moins actifs. Dans ce cas, il est important de leur couper les griffes qui peuvent s’allonger, se recourber et pénétrer à l’intérieur du coussinet, créant parfois une infection. Pour finir, pensez à surveiller les griffes de ses ergots au niveau des pattes de devant. En effet, moins en contact avec le sol, elles s’usent moins vite. Bien couper les griffes de votre chat Il est préférable d’habituer votre chat à cette pratique dès son plus jeune âge. Utilisez un coupe-griffe que vous pourrez acheter chez votre vétérinaire ou en animalerie. L’opération doit se faire dans un lieu calme pour éviter d’effrayer votre animal. Elle se déroule en quatre étapes : Immobilisez votre animal contre vous Prenez la patte entre votre pouce et votre index Appuyez légèrement sur le dessus du doigt pour faire sortir la griffe Coupez la griffe de quelques millimètres sans dépasser la partie transparente Si vous n’êtes pas à l’aise avec cette pratique, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire afin qu’il vous montre la méthodologie ou qu’il raccourcisse lui-même les griffes de votre animal. La sélection DERMOSCENT®

Infections urinaires du chien et du chat : comment mieux les contrôler ?

Comme les humains, les chiens et chats peuvent présenter des problèmes urinaires. Les infections du tractus urinaire sont les plus fréquentes après les infections cutanées. Parfois difficiles à détecter, ces troubles urinaires doivent être pris au sérieux car ils peuvent devenir récurrents et affecter lourdement le confort de vie de vos compagnons. Infections urinaires du chien et du chat : qu’est-ce que c’est ? Appelées infections du tractus urinaire (ITU) en médecine vétérinaire, ces affections regroupent les atteintes du haut appareil urinaire (rein, uretères) ou du bas appareil urinaire (vessie, urètre). Les ITU sont caractérisées par la présence et la multiplication de bactéries dans l’appareil urinaire. Causes et facteurs de risques des infections urinaires Chez le chat : Les infections de l’appareil urinaire sont relativement rares et souvent consécutives à des sondages lors d’obstruction de l’urètre chez le mâle. Ces blocages de l’écoulement d’urine sont liés à la présence de calculs ou de bouchons muqueux dans l’urètre. Chez le chien : Les infections du tractus urinaires sont majoritairement des infections urinaires « ascendantes » (développement de germes d’origine intestinale ou cutanée qui remontent le long de l’urètre). Les femelles y sont plus prédisposées (urètre plus court). Dans les deux espèces, des traitements au long-terme par des corticoïdes (lors d’affections cutanées récidivantes) ou par d’autres immunomodulateurs (lors de maladies auto-immunes) peuvent favoriser l’apparition d’infections urinaires, suite à la diminution des défenses de l’organisme. Symptômes et diagnostic Les symptômes d’une infection du tractus urinaire sont multiples : votre animal urine en petite quantité mais plus souvent, avec parfois du sang dans les urines ; il peut ressentir de la douleur et se lécher la région génitale. Peuvent parfois s’ajouter des signes généraux : abattement, perte d’appétit, fièvre… surtout lors d’infections hautes (rénales). Pour réaliser le diagnostic et identifier les causes, le vétérinaire procédera à un prélèvement urinaire qu’il analysera afin de rechercher des germes, des cristaux et/ou du sang. Radiographie et échographie aideront à mettre en évidence calculs, tumeurs… Une analyse sanguine pourra renseigner sur l’existence de certaines maladies favorisant les ITU, comme par exemple le diabète et la maladie de Cushing. Traitement et prévention des infections urinaires Le traitement immédiat consistera en la prescription d’antibiotiques adaptés et, si nécessaire, l’administration d’antalgiques et d’anti-inflammatoires. S’il existe une cause sous-jacente (tumeur, malformation, diabète…), elle sera prise en charge dans la mesure du possible. Pour limiter les récidives : veillez à ce que votre animal dispose d’eau fraîche à volonté, boive suffisamment et puisse uriner aussi souvent que nécessaire (maintenir la litière du chat propre et sans odeur, sortir le chien régulièrement). Par ailleurs, certains aliments complémentaires pourront se révéler fort utiles en renforçant les défenses du tractus urinaire et en permettant ainsi de prévenir les infections. Dr. Isabelle Mennecier, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

L’entretien de la peau et du pelage des petits mammifères

Ces dernières décennies, de nouveaux animaux de compagnie (ou NAC) sont apparus aux côtés des traditionnels chiens et chats dans nos foyers, et des cliniques spécialisées existent désormais pour prendre en charge leurs problèmes de santé. Sous le terme générique de NAC sont regroupés aussi bien les poissons d’aquarium que les oiseaux de cage ou de volière, les reptiles, les amphibiens, mais également les petits mammifères : lapins, hamsters, cochons d’Inde, chinchillas, rats, souris, gerbilles, furets, écureuils… L’hygiène des petits mammifères et leurs problèmes de peau Mauvaises odeurs et pelage gras Certains petits mammifères possèdent sur l’ensemble du corps de nombreuses glandes sébacées qui produisent plus ou moins de sébum selon les périodes (augmentation en période de reproduction). Cela confère à l’animal une odeur assez forte qu’il faut parfois atténuer ; c’est le cas du furet (odeur musquée très marquée), mais aussi du lapin. Par ailleurs, lorsque ces glandes produisent beaucoup de sébum (phénomène favorisé par l’obésité, les déséquilibres alimentaires…), le pelage prend un aspect gras. Les glandes peuvent également s’engorger assez facilement et devenir le siège d’une inflammation. De plus, si l’hygiène laisse à désirer, une infection bactérienne peut survenir entraînant démangeaisons, éruptions cutanées et chute de poils. Ces phénomènes sont fréquents chez le cochon d’Inde, le rat, la souris et le hamster (sur les flancs). Pour atténuer cette odeur désagréable et éviter l’excès de sébum tout en renforçant les défenses de la peau, il existe des nettoyants sébo-régulateurs (avec ou sans rinçage), ainsi que des spots-on à appliquer chaque semaine si besoin. Problèmes spécifiques Un mauvais entretien de la cage ou un substrat inadapté peuvent provoquer chez certains petits mammifères des affections des extrémités des membres, appelées pododermatites (lapin, cobaye). Une prise en charge efficace nécessitera avant tout l’entretien régulier de la cage et le choix d’un substrat moins irritant. De plus, le nettoyage soigné de l’espace interdigité (avec par exemple des lingettes purifiantes) et l’application d’un baume protecteur et réparateur aideront à lutter contre ces affections. Certains petits mammifères (cochon d’Inde, rat, souris…) sont également très sensibles aux carences alimentaires (en oméga 3 et 6 par exemple) ou aux affections d’origine allergique (allergènes alimentaires, environnementaux). Cela peut avoir des répercussions au niveau de la peau et du pelage : sécheresse cutanée, perte de poils, pellicules. Dans ces deux cas, une alimentation adaptée, l’apport de compléments alimentaires spécifiques et des soins à appliquer directement sur la peau (spot-on, spray…) permettront de renforcer les défenses cutanées. Dr. Isabelle Mennecier, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Chat et grossesse : quels sont les risques pour la future maman ?

La grossesse d’une femme est une joie qui s’accompagne de plusieurs contraintes à commencer par son alimentation ! Son médecin lui parlera de salmonellose, de listeria, de toxoplasmose… et pourra lui poser une question tout à fait étonnante : « Avez-vous un chat ? ». Mais quel est donc le rapport entre chat et grossesse ? Le chat peut être porteur d’un parasite, Toxoplasma gondii, qu’il attrape en chassant des animaux (souris, oiseaux…) et qui se loge dans ses intestins. Le parasite est ensuite véhiculé par les excréments du chat ce qui peut mener à une contamination de la femme enceinte par le biais de la litière, c’est la toxoplasmose. Quant au chat d’appartement, ses chances d’être porteur du parasite sont moindres à condition qu’il ne mange pas de viandes crues ni d’aliments mal nettoyés et qu’il n’y ait pas de souris dans l’appartement ! La toxoplasmose : qu’est-ce que c’est ? La toxoplasmose est une maladie parasitaire qui peut être contractée tout au long de la vie mais qui devient dangereuse au moment de la grossesse, il faut donc bien la surveiller. En temps normal, les symptômes passent quasiment inaperçus : un état grippal passager. La personne est alors immunisée à vie. En revanche en cas de grossesse, les risques sont plus importants pour le fœtus chez la personne non immunisée au préalable. La toxoplasmose peut entraîner un ralentissement du développement ou une malformation du fœtus. La femme enceinte, non immunisée contre la toxoplasmose, doit respecter un régime alimentaire précis car le risque de contamination est beaucoup plus important par l’alimentation que par la manipulation de la litière du chat : éviter les viandes crues ou pas assez cuites qui pourraient être porteuses du parasite, bien laver ses fruits et légumes avant de les consommer et notamment les légumes provenant de la terre (salade, carottes, etc.) pouvant être souillés par les selles des chats. Une simple prise de sang permet de savoir si la future maman est immunisée et si ce n’est pas le cas, il faudra alors effectuer ce contrôle tous les mois afin d’assurer un suivi. Chat et femme enceinte : une cohabitation possible ! Si la femme enceinte non immunisée possède un chat, de simples gestes de précautions pourront limiter les risques de contamination. De manière générale, il faut éviter d’être en contact avec tout ce qui est souillé par les excréments du chat. Si l’on est obligé de manipuler la litière, mettre des gants à usage unique Il ne faut pas oublier que le chat recouvre ses besoins dans sa litière. Et même s’il vit en extérieur, ses griffes sont en contact avec la terre ou le sable. Il faut donc éviter les contacts avec le chat et surtout les griffures Il est recommandé de bien se laver les mains après chaque câlin Dormir avec son chat est aussi risqué. Il est donc conseillé de proscrire ce rituel pendant la grossesse Lors d’une grossesse, se séparer de son chat est donc inutile, il suffit d’être vigilant et de garder un peu de distance avec sa boule de poils.

Comment donner un médicament par voie orale à votre chat ou votre chien ?

Qui dit visite chez le vétérinaire dit souvent prescription médicale. Et il n’est pas toujours facile de donner un médicament par voie orale à votre chat ou votre chien. Cependant, il est important de veiller à la bonne observance du traitement afin que celui-ci soit efficace. En fonction des galéniques (comprimé, liquide, gel, gouttes, etc.) l’administration sera plus ou moins aisée. Voici quelques conseils pour que ce geste ne se transforme pas en corvée ! Dans quelles conditions donner un médicament à votre animal ? Il est important d’administrer le médicament à votre animal lorsqu’il est détendu et de préférence dans un lieu calme. Évitez de donner un médicament après une activité sportive ou un jeu. En effet, votre animal, essoufflé, pourrait faire une fausse route. Parlez-lui avec douceur et pensez à le récompenser d’une friandise et d’une caresse. N’oubliez pas que votre animal ressent parfaitement vos émotions. En cas de difficulté, n’insistez-pas, il est préférable de recommencer à un moment plus propice pour vous et votre animal. Donner un médicament sous forme de comprimé De plus en plus de traitements se présentent sous forme de comprimés (antipuce, vermifuge, …). Certains médicaments sont dits appétents, c’est-à-dire qu’ils sont formulés de telle sorte que leur odeur et leur goût facilitent la prise spontanée par l’animal. Il existe également des présentations sécables/friables qui simplifient l’administration du médicament. Malheureusement, tous les traitements ne sont pas aussi faciles à donner. Dans ces cas-là, utilisez plutôt la ruse que la contrainte. Cachez le comprimé à l’intérieur d’un aliment qui lui fera plaisir comme une boulette de viande, de thon ou de fromage. Le comprimé peut parfois vous sembler gros pour votre chat ou votre chien mais n’ayez crainte, l’œsophage de votre animal est suffisamment large et il n’aura pas de difficulté à l’ingérer. Cependant, certains animaux sont plus difficiles que d’autres. Le seul moyen de leur donner un médicament est de leur glisser au fond de la gorge. Pour cela, mettez votre main autour du museau. Avec l’autre main, ouvrez sa mâchoire et insérez le comprimé au fond de sa gorge. Fermez-lui délicatement la gueule et massez-lui la gorge pour l’aider à déglutir. Lorsqu’il a dégluti, votre animal va se passer la langue sur le bout du nez. Restez quelques minutes auprès de lui et caressez-le afin que ce ne soit pas une expérience traumatisante. Administrer un médicament liquide à votre animal Les voies orales : Donner un médicament liquide, pâteux ou un gel à votre animal sera souvent plus facile que de donner un comprimé. Si votre animal ne mange habituellement pas la totalité de sa gamelle, il sera préférable de ne pas disperser le liquide sur son alimentation car la dose optimale du traitement ne sera pas prise. La méthode efficace sera donc l’administration directement dans la gueule. Saisissez sa tête délicatement et inclinez-la vers le haut. Insérez la seringue en arrière du croc supérieur droit ou entre les dents et la joue. Donner le médicament liquide doucement par petites quantités pour le laisser déglutir. Les autres formes : En cas d’otites, votre vétérinaire vous prescrira des gouttes à introduire dans le conduit auditif de votre animal. Lorsque le conduit auditif est très enflammé, cela peut parfois être difficile car l’animal va se débattre. N’hésitez-pas à vous faire aider par votre vétérinaire ou l’auxiliaire spécialisé(e) de la clinique. Pour les gouttes oculaires (collyres), faites asseoir votre animal et rapprochez-le de vous. Utilisez une main pour ouvrir la paupière et l’autre pour lui administrer les gouttes dans l’œil. Essuyez le surplus à l’aide d’une gaze stérile. N’utilisez pas de coton qui pourrait laisser des fibres près de l’œil. Si vous rencontrez des difficultés, demandez aux praticiens de vous montrer la méthode la plus adaptée pour votre animal.

Hyperkératose chez le chien : une maladie de peau à surveiller

La kératine est une protéine, et le constituant principal des poils, plumes, cornes, griffes, becs de la plupart des animaux. L’hyperkératose du chien est une maladie de peau correspondant à une production excessive de kératine, notamment au niveau de la truffe et/ou des coussinets ; elle entraîne dans ces zones un épaississement et un durcissement de la peau, pouvant aller jusqu’au craquèlement de celle-ci, favorisant ainsi l’apparition d’infections secondaires. Il s’agit d’une maladie évolutive, qui apparaît le plus souvent de façon progressive, et qui peut être source d’inconfort pour le chien. Quelles causes ? Les causes d’hyperkératose sont variées ; parmi les plus fréquentes peuvent être citées : Causes héréditaires et génétiques : « kératodermie naso-plantaire » du Dogue de Bordeaux et de l’Irish terrier, « parakératose nasale » du Labrador… Généralement, les troubles peuvent apparaître assez tôt, entre 4 et 9 mois. Certaines maladies parasitaires (leishmaniose) infectieuses (Maladie de Carré) auto-immunes  (Pemphigus foliacé) alimentaires (carence en Zinc) Âge : Hyperkératose du vieux chien : la peau s’épaissit en vieillissant, contrairement à l’homme, surtout aux points d’appui, d’où la formation de cals. Hyperkératose des coussinets associée chez le chien âgé à une maladie chronique du foie ou une tumeur du pancréas (syndrome hépatocutané) Quels symptômes ? Les lésions d’hyperkératose touchent essentiellement la truffe et les coussinets, plus rarement d’autres endroits du corps (bord des oreilles, peau du ventre, zones de frottements, cals…). La truffe peut s’épaissir, se dépigmenter, parfois présenter des croûtes, ce qui lui donne un aspect sec et rêche. Il arrive que la peau se fissure, provoquant des saignements. Les coussinets deviennent plus épais, rugueux et parfois plus durs. Dans certains cas, l’épaississement peut être assez spectaculaire. L’inflammation locale et les crevasses très fréquentes font souffrir les chiens et peuvent occasionner des boiteries. Quelle prise en charge ? En premier lieu, des traitements locaux sont nécessaires pour améliorer le confort et/ou l’esthétique au niveau de la truffe et des coussinets. Localement, des pommades émollientes spécialement formulées vont ramollir la couche cornée épaissie, et favoriser ainsi la pénétration d’autres principes actifs. Parmi ceux-ci, des kératolytiques (qui vont ramollir et/ou dissoudre la kératine) et des substances hydratantes, décongestionnantes, qui vont permettre à la peau de retrouver sa souplesse. Sur la truffe, les produits seront choisis pour leur rapidité de pénétration et leur innocuité, compte-tenu du possible léchage par l’animal. Des applications fréquentes (deux à trois fois par jour) permettront une amélioration rapide des symptômes puis une application quotidienne en entretien limitera les récidives. Dr. Isabelle Mennecier, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Voyager avec votre animal : conseils pratiques & formalités

Les vacances approchent à grands pas et vous ne souhaitez pas vous séparer de votre compagnon à 4 pattes ? Voyager avec votre animal de compagnie est possible mais cela ne s’improvise pas ! Pour préparer votre départ sans stress, voici quelques conseils. Quelles sont les « formalités santé » à accomplir pour votre animal avant le départ en vacances ? Selon votre destination, la réglementation sera différente. Pensez à vous renseigner. Si vous voyagez vers un pays de l’Union Européenne votre animal devra : Être âgé de 3 mois minimum Disposer d’un passeport européen qui s’obtient auprès du vétérinaire Avoir ses vaccins à jour Être identifié grâce à une puce électronique (pour les animaux nés avant le 03/07/2011, un tatouage peut suffire)   À noter : le Royaume-Uni, la Finlande, Malte et l’Irlande exigent des conditions supplémentaires. Certaines races de chiens sont même interdites d’entrée au Royaume-Uni. Plus d’infos sur le site www.service-public.fr Quel est le moyen de transport le plus adapté pour votre animal ? En fonction de votre destination, que vous ayez un chat ou un chien et selon la nature de son caractère, un mode de transport sera peut-être à privilégier. Partir en voiture avec votre compagnon à 4 pattes Si la taille de votre compagnon le permet, vous pouvez utiliser une cage de transport. Dans tous les cas, installez-le à l’arrière du véhicule où il y sera plus confortable. Idéalement, évitez de le faire manger avant de partir et pensez à faire des pauses régulières (toutes les 2h) pour qu’il puisse gambader et se désaltérer. Si votre chat ou votre chien est sujet au mal des transports, demandez au préalable conseil à votre vétérinaire qui vous indiquera un traitement adapté. Voyager en train avec votre chat/votre chien Tout comme pour vous, vous devrez prendre un billet pour votre animal avant de monter à bord du train. En fonction de sa taille, celui-ci devra être tenu en laisse ou être installé dans un sac ou panier adapté. Les chiens d’assistance font exception car ils peuvent voyager gratuitement. Ce mode de transport convient bien aux animaux calmes et qui n’occasionneront pas de gêne pour les autres passagers qui peuvent à tout moment demander au contrôleur de vous déplacer ! Voyager en avion avec votre animal Ce mode de transport est strictement réglementé et il peut constituer une source importante de stress pour votre animal. Chaque compagnie a sa propre politique. Aussi, consultez scrupuleusement les conditions relatives à la compagnie aérienne que vous avez choisie. Lors de votre réservation, précisez tout de suite que vous voyagez avec votre animal ainsi que sa race. En fonction de sa taille, il voyagera avec vous en cabine ou dans la soute. Comment gérer le stress du départ et les petits bobos des vacances? Si les préparatifs vous angoissent, votre animal le sentira : pensez d’abord à vous relaxer, tout va bien se passer ! Pour préparer au mieux votre compagnon au voyage, montrez-lui le panier/ la cage dans laquelle il vous accompagnera : habituez-le à découvrir ce nouvel endroit en mettant à l’intérieur son coussin ou jouet préféré. La veille du départ, anticipez les heures de repas de façon à ce qu’il ne voyage pas le ventre plein et arrangez-vous pour qu’il puisse faire ses besoins juste avant le départ. Des soins composés d’huiles essentielles apaisantes ou de phéromones vous aideront également à détendre votre animal. Il est aussi recommandé d’ajouter dans votre valise une « trousse à pharmacie » composée de produits de base pour les petits bobos sur place. Piqûres de parasites ou autres insectes, morsures, irritations, coups de soleil, écorchures…même en vacances nos compagnons à 4 pattes peuvent rencontrer des désagréments, prévoyez donc les produits de soin adaptés à chaque situation ! La sélection DERMOSCENT®

Prendre soin de votre animal convalescent

Votre animal a subi une chirurgie et son état est suffisamment stable pour le ramener à la maison. Voici les conseils de notre vétérinaire pour bien gérer la période post-opératoire. À vous de jouer les infirmiers ! Soins à domicile Bien préparer son retour L’anesthésie et le stress de l’hospitalisation ont fatigué votre compagnon. Aménagez-lui un coin confortable, au calme et au chaud (environ 25°C), où vous pourrez le surveiller les premiers jours. Bien s’occuper d’une plaie Surtout, veillez à ce qu’il ne touche pas aux sutures ! Si besoin, mettez-lui une collerette de protection autour du cou pour éviter le léchage. Gardez les pansements propres et secs. Si la plaie suinte, saigne ou que l’état de votre animal ne semble pas s’améliorer, contactez votre vétérinaire.   Le retrait des fils de suture se fait dans les 12 jours après l’intervention. Certains produits cicatrisants peuvent aider à la régénération cutanée, parlez-en à votre vétérinaire afin qu’il vous recommande le soin adapté. La toilette Votre chat peut avoir du mal à se nettoyer et cela peut être source d’inconfort. Les bains étant déconseillés en post-opératoire, des nettoyants sans rinçage peuvent aider les animaux convalescents à garder une bonne hygiène. Exercice et alimentation Un régime particulier ? L’appétit peut manquer durant les premières 48h, veillez à ce qu’il se réalimente et s’hydrate correctement. Votre chien/chat peut-il faire de l’exercice après son opération ? Le repos est de la plus haute importance pour une bonne récupération. Selon le type d’intervention, la reprise de l’exercice se fera progressivement, en suivant les indications du vétérinaire. Après une chirurgie mineure (stérilisation…), les chats et chiens sont gardés à l’intérieur 48h puis de courtes promenades en laisse sont autorisées pendant une semaine. Après une chirurgie osseuse (hanches, genou…), il peut être nécessaire de restreindre l’espace (cage, parc) quelques semaines. Les promenades se feront en laisse pendant 6 semaines et les sauts et courses seront interdits durant 6 à 8 semaines. Dr Vanessa Marmolejo, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Découvrez les solutions pour faire garder votre chat ou votre chien

Vous souhaitez confier la garde de votre compagnon à quatre pattes pendant vos vacances mais ne savez pas à qui faire appel ? Découvrez les différentes solutions qui s’offrent à vous pour faire garder votre animal en toute sérénité. Plusieurs possibilités pour vos chiens et chats Si vous êtes dans l’impossibilité d’emmener votre fidèle compagnon lors d’un déplacement ou de vacances et si personne dans votre entourage ne peut s’en occuper, sachez qu’il existe différents modes de garde. À vous de choisir le plus adapté ! Famille d’accueil Une solution particulièrement adaptée pour les animaux qui ont besoin d’être choyés et qui sont sociables ! Avantages : Rassurant pour le propriétaire Cocon familial & présence quotidienne pour l’animal Mise en relation simple via des sites spécialisés Inconvénients : Pas de formation professionnelle pour exercer Places limitées Visite ou garde à domicile : « pet-sitting » Ce mode de garde est idéal si votre animal vit très mal le changement d’environnement. Le « pet-sitter » peut séjourner chez vous et veiller sur votre compagnon si vous vous absentez un long moment. Si vous partez pour une courte durée, la visite à domicile peut suffire notamment pour les chats qui sont assez indépendants. Les chiens auront besoin de visites régulières pour pouvoir faire leurs besoins. Avantages : Moins déstabilisant pour l’animal Très adapté pour les chats Géré par des professionnels Inconvénients : Relation de confiance indispensable Test en amont nécessaire pour valider votre choix https://fr.dogbuddy.com/ Pensions pour animaux Une pension est un lieu spécialement conçu pour accueillir votre chien/chat. Nourri, soigné, votre animal est ainsi gardé par des professionnels certifiés. Avantages : Encadrement rassurant & géré par des professionnels Idéal en cas de souci de santé Inconvénients : Moins de promenades & peut être plus de stress pour votre animal https://www.pensionpourchats06.com Autres modes de garde Nouvelle tendance venue des États-Unis, les hôtels pour chats ou chiens font de plus en plus d’adeptes. L’échange de garde entre particuliers devient aussi de plus en plus courant ! http://www.aristide-hotel.com/ http://www.actueldogs.com/ https://www.empruntemontoutou.com Bien organiser la garde de votre chien ou de votre chat Pour préparer au mieux votre compagnon à quatre pattes, faites-lui visiter le lieu où il passera ses vacances et rencontrer la personne qui veillera sur lui. Dans la mesure du possible, faîtes un test en le laissant une première fois quelques heures afin qu’il prenne ses marques. Si votre animal séjourne en dehors de votre domicile : prenez soin de bien préparer sa valise ! En fonction du mode de garde choisi, il vous faudra prévoir sa nourriture, ses jouets favoris et son « doudou » ou panier fétiche. Glissez dans ses affaires ses soins cutanés habituels (shampooing ou mousse sans rinçage, pipettes, baume pour les coussinets…) et s’il suit un traitement, pensez à ses médicaments ! L’utilisation d’un pilulier peut être pratique pour préparer le traitement de votre animal pour chaque jour de la semaine. Idéalement, préparez une liste des informations indispensables à connaître à son sujet pour la personne qui gardera votre animal : habitudes, préférences, les choses à éviter… Prenez soin de vérifier que votre chat/chien est à jour de ses vaccinations, surtout s’il est gardé en groupe. Glissez dans ses bagages son carnet de vaccinations et les numéros de téléphone des personnes à contacter en cas d’urgence (vétérinaire, membre de votre famille si vous êtes injoignable). Votre animal est anxieux ? Aidez-le à se détendre grâce à des soins composés de phéromones d’apaisement ou d’huiles essentielles relaxantes. Notre astuce : laissez à votre animal un vêtement avec votre odeur, cela le sécurisera et pourra également l’apaiser. La sélection DERMOSCENT®

Nettoyer les oreilles de votre animal

Pour des raisons d’hygiène et/ou médicales, les oreilles de votre compagnon peuvent nécessiter des soins. Anatomie L’oreille externe des chiens, chats et lapins comporte : Le pavillon auriculaire, mobile, tombant ou dressé et plus ou moins poilu Le conduit auditif externe, en forme de L, se terminant par le tympan Derrière le tympan se trouvent les oreilles moyenne et interne contenant les organes auditifs et de l’équilibre. L’oreille du chien/chat/lapin Pourquoi nettoyer les oreilles de votre animal ? Le conduit contient des glandes qui sécrètent du cérumen, une substance ayant un rôle de nettoyage et de protection. Une oreille saine reste propre grâce à un mécanisme naturel d’auto-nettoyage. Cependant, il peut être nécessaire de nettoyer les oreilles de votre chien/chat/lapin avec un produit adapté lorsque : la quantité de cérumen est anormalement élevée. les poils à l’entrée du conduit et/ou son étroitesse contribuent à la formation de bouchons. le manque d’aération (oreilles tombantes…) favorise la prolifération microbienne à l’origine de mauvaises odeurs et d’otites. Les races prédisposées aux otites nécessitent aussi un entretien régulier : oreilles tombantes, poilues (beagle, caniche…), canaux auditifs longs, étroits ou tortueux (cocker, shar-pei…) ou races prédisposées aux allergies (bouledogue, westie…). NB : nettoyer avec des produits non adaptés ou en excès des oreilles propres et saines peut provoquer une irritation. Nettoyer les oreilles de votre chien, chat ou lapin : les bons gestes Quand commencer et à quelle fréquence ? Il est recommandé d’inspecter les oreilles de votre animal 1 fois par semaine afin de remarquer toute anomalie (couleur différente du cérumen, rougeurs, douleur). Pour évaluer la nécessité de nettoyer les oreilles de votre animal, demandez conseil à votre vétérinaire. En moyenne, un nettoyage 1 à 2 fois par mois est conseillé, et pour les races prédisposées, tous les 7 jours en été et 15 jours en hiver. Habituez votre compagnon dès son plus jeune âge. Comment ? Installez votre animal confortablement devant ou à côté de vous pour le maintenir. Inclinez légèrement la tête, introduisez le flacon tête en bas dans le conduit et versez le produit jusqu’au remplissage. Massez la base de l’oreille de bas en haut et essuyez l’excédent avec une compresse ou du coton (pas de coton-tige). Laissez-le secouer la tête et essuyez à nouveau. Recommencez avec l’autre oreille. Pensez à récompenser votre animal et à désinfecter l’embout après chaque utilisation. Le choix du produit Le soin nettoyant auriculaire doit être doux et efficace. Il doit faciliter le décollement du cérumen et des débris et respecter la fragilité de l’oreille. Son rôle asséchant et désodorisant permet de limiter les mauvaises odeurs. Dr Vanessa Marmolejo, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Le blues de rentrée, votre animal aussi est concerné !

Bientôt la rentrée, le coup de blues post-vacances n’épargne pas vos compagnons. Pendant les congés, votre chien ou votre chat s’est habitué à votre présence et à plus d’activités. La reprise du rythme quotidien est potentiellement une source de stress pour votre compagnon qui peut à nouveau avoir du mal à supporter vos absences prolongées. Comprendre et reconnaître les signes Le mal-être est généralement temporaire et lié à un bouleversement de la routine. Le chien aura davantage tendance à souffrir de solitude alors que le chat sera plus sensible aux variations d’habitudes et d’environnement. L’anxiété de séparation se traduit souvent par des troubles du comportement : destructions, aboiements, malpropreté, manque d’énergie, perte d’appétit voire automutilation dans les cas les plus sévères (plaies de léchage ou de grattage). Comment le prévenir ou y remédier Afin de préparer votre animal, rétablissez un rythme de balades, de repas et d’activités (obéissance, jeux, câlins) pour une transition en douceur avant la reprise. Si votre animal fait preuve d’hyperattachement et réclame constamment votre attention, ré-habituez-le à rester seul en augmentant progressivement la durée de vos absences. Évitez les rituels avant de sortir et au retour. À la maison, habituez-le à avoir des moments de calme en ignorant ses sollicitations, notamment lorsqu’il aboie ou pleure. Dans tous les cas ne le grondez pas, cela serait contre-productif en augmentant le stress de votre compagnon. S’il présente un comportement destructeur ou qu’il s’inflige des lésions, tentez d’enrichir son environnement pour l’occuper en votre absence (jouets, DogTv, radio allumée…) et augmentez les jeux ou exercices lorsque vous êtes à la maison. En cas de malpropreté, ne le réprimandez pas, essayez plutôt d’augmenter la fréquence des promenades. Il existe aussi des comprimés, des diffuseurs de phéromones ou des colliers pouvant aider votre animal stressé. En l’absence d’une nette amélioration dans les quinze jours, consultez votre vétérinaire, un éducateur ou comportementaliste afin d’instaurer une thérapie comportementale accompagnée, si besoin, d’un traitement médical adapté. Dr Vanessa Marmolejo, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Comment bien accueillir votre chiot ou votre chaton ?

Vous allez bientôt accueillir un chiot ou un chaton au sein de votre foyer. Pour votre famille et cette adorable boule de poils, ce moment important marque le début d’une belle aventure ! Suivez nos conseils pour préparer au mieux son arrivée et pour aider votre petit compagnon à prendre ses marques. Préparer au mieux l’arrivée de votre compagnon à 4 pattes Pour l’accueillir comme il se doit, vous allez devoir acquérir plusieurs accessoires indispensables. Aménager un nid douillet dans votre maison Pour qu’il/elle se sente à son aise, prévoyez panier, niche, coussin ou couverture, en bref les accessoires les plus adaptés au confort et à la taille de l’animal. Une fois le couchage de votre futur compagnon choisi, placez-le dans un endroit adapté : on évitera les zones de passage pour les chiens. Quant aux chats, aménagez-leur un coin en hauteur et ils seront ravis. Soyez vigilants à tout ce qui pourrait mettre en péril la sécurité de votre animal : Fenêtres/balcons : vous pouvez placer des filets de protection Prises ou fils électriques : mettez-les dans une boîte ou installez des caches prises Plantes vertes : plusieurs variétés de plantes peuvent être toxiques pour votre petit compagnon (ficus, aloe vera, canne des muets…), pensez à les mettre hors de sa portée.     Propreté, repas, jeux & sorties… Si vous adoptez un chaton, prévoyez une litière pour qu’il puisse faire ses besoins. Vous avez déjà un autre chat à la maison ? Investissez dans une 2ème  litière : chaque chat doit avoir la sienne.  Pour le bien-être de l’animal et le vôtre, le nettoyage de cette litière doit être fait régulièrement. Concernant l’alimentation : le mieux est de scinder la ration en plusieurs petits repas réguliers et répartis au cours de la journée, généralement 3 pour les chiots (à adapter en fonction du gabarit). Les chatons sont capables de se réguler et grignotent tout au long de la journée, ils peuvent donc disposer de la gamelle en permanence. Les animaux d’élevage sont souvent habitués à une marque, si vous souhaitez en changer, allez-y progressivement en mélangeant les 2 marques. Nourriture, gamelle, distributeur de croquettes et d’eau… seront à placer dans un endroit pratique pour vous et pour le petit animal. Les chiots et chatons prennent plaisir à s’amuser, aussi pensez à acquérir des jouets pour les stimuler et combler leurs moments de solitude ! Enfin, pour les sorties : prévoyez laisse, collier ou harnais, et cage de transport (chat) ou tout équipement indispensable pour votre compagnon à 4 pattes (par exemple, une muselière pour les chiens réglementés). D’autres produits complémentaires peuvent être utiles pour votre chiot ou chaton : Parc à chiot Herbe à chat et produit répulsif (pour détourner les griffades du mobilier par exemple) Phéromones, produits anti-stress Accueillir comme il se doit votre animal de compagnie Si vous devez ramener votre animal chez vous en voiture, pensez à vous équiper d’une cage ou d’un harnais de sécurité pour que tout le monde soit en sécurité à bord du véhicule. Arrivés à la maison, soyez calme et attentif à ses besoins : votre chiot ou votre chaton sera certainement angoissé et trop d’empressement ou de caresses pourront l’effrayer. Laissez-le/la découvrir sa nouvelle maison et ses occupants tout en douceur. Les enfants devront être sensibilisés aux gestes à éviter pour ne pas l’effrayer. Si vous avez d’autres animaux, surveillez leur comportement. Première nuit : comment faire ? Les premières nuits, synonymes de séparation, sont généralement difficiles pour votre chiot ou chaton. Pour gérer les aboiements ou les miaulements, la tentation de prendre votre animal dans votre lit est forte mais celui-ci ne comprendra plus si cela lui est par la suite interdit. Rassurez-le et armez-vous de patience : 2 ou 3 nuits sont généralement nécessaires pour qu’il/elle puisse s’acclimater. Bien manipuler votre animal Brossage, lavage, entretien des oreilles, des yeux ou des dents, si vous habituez votre petit compagnon aux soins dès son arrivée au sein de votre foyer, il en prendra rapidement l’habitude. Soyez patient et délicat : les petits animaux sont fragiles, en particulier les chatons. S’il se laisse facilement manipuler : récompensez-le (avec une friandise adaptée mais aussi des caresses et des félicitations) ! Vétérinaire : quand prévoir la 1ère  visite ? Pour vérifier que votre animal se porte bien et faire le point sur les formalités à accomplir (vaccination, vermifuge, antiparasitaire, identification…), pensez à planifier rapidement la première visite chez le vétérinaire et renseignez-vous éventuellement sur les assurances santé. La sélection DERMOSCENT®

Quels sports pratiquer avec votre chien ?

Envie de vous dépenser en compagnie de votre animal ? La pratique d’une activité sportive avec votre chien participe autant à son bien-être qu’au vôtre tout en renforçant votre relation. C’est aussi une façon ludique de parfaire l’éducation de votre compagnon à 4 pattes. Découvrez quels sont les sports à pratiquer avec votre chien ainsi que les précautions à prendre ! 6 sports à pratiquer avec votre chien L’agility, le sport le plus populaire Ce jeu éducatif et sportif s’adresse à tous les chiens et à tous les maîtres, sportifs ou non. Le principe est simple : le chien doit franchir un parcours composé de différents obstacles dans un temps limité tout en étant guidé uniquement par les indications de son maître. Cette activité favorise la complicité maître/chien tout en développant les capacités et l’obéissance de votre chien. Quelques accessoires (pneu d’agility, slalom, passerelle) vous permettront de vous entraîner facilement chez vous. Ce sport canin est enseigné dans de nombreux clubs en France. C’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres propriétaires d’animaux pour échanger. Plus d’infos Le canicross, une activité physique à partager Le canicross consiste à courir avec votre chien attaché à la ceinture. Progressivement, celui-ci apprend à vous tracter sur de moyennes ou longues distances. Déclinable en cani-VTT, cani-marche, cani-rando ou encore en mushing pour certaines races comme les huskies (découvrez le site de notre partenaire Jean-Philippe Pontier), le canicross permet d’exercer une activité physique en tandem avec votre chien tout en découvrant la nature. Le canicross se pratique en compétition ou en loisir. Pour commencer, munissez-vous d’une ceinture spécifique de canicross, adaptée à la puissance de votre animal, d’une laisse et d’un harnais. Habituez progressivement votre animal à la pratique de ce sport en commençant par de petites distances puis en augmentant au fur et à mesure. L’obé-rythmée : avis aux amateurs de musique ! Diminutif d’obéissance rythmée, cette discipline conjugue sport et spectacle en musique. Vous apprenez à votre chien une chorégraphie sur une musique de votre choix que vous réalisez ensuite ensemble devant un jury. L’objectif est de travailler le sens de l’observation de votre animal (il/elle suit vos directives pour réaliser la chorégraphie) ainsi que son rythme, son obéissance et votre créativité ! Cette activité peut se pratiquer en club. Plus d’infos D’autres sports à pratiquer avec votre chien Vous pratiquez le yoga ? Et si vous tentiez le doga ? Le principe n’est pas d’apprendre à votre chien les postures de relaxation, mais plutôt d’enchaîner les étirements en sa compagnie. Peu connue en Europe, cette activité est surtout développée aux USA. Le frisbee est également une activité sportive amusante très adaptée aux chiens qui aiment particulièrement rapporter des objets. Munissez-vous d’un frisbee spécifique souple et augmentez les distances au fur et à mesure ! Le flyball est un parcours d’obstacles comprenant des haies qui fait travailler la rapidité de votre animal. À l’issue du parcours, votre chien devra récupérer une balle et vous la ramener. Vous pouvez tout à fait acquérir votre propre matériel et pratiquer ce sport ensemble à la maison. Précautions à prendre pour faire du sport avec votre chien Il n’y a pas vraiment de « contre-indications » à pratiquer une activité sportive avec votre chien.  Avant de vous lancer : sélectionnez la ou les activités selon vos goûts respectifs et en fonction de la race et du caractère de votre chien selon sa taille, son âge et son état de santé, chaque chien aura des aptitudes sportives différentes Votre animal doit être en bonne forme physique, en particulier pour le canicross. Avant l’âge d’un an, voire 18 mois pour les plus grandes races, les articulations sont fragiles. Il convient donc d’attendre. Soyez également vigilant si votre chien est âgé, malade ou si vous avez une chienne gestante. Prenez rendez-vous chez votre vétérinaire pour vous assurer que votre compagnon à 4 pattes est en bonne santé et apte à pratiquer la discipline envisagée. Assurez-vous que votre chien soit parfaitement dressé et sociable. Il devra être identifié (puce ou tatouage), à jour de ses vaccinations et vermifugé, particulièrement pour les activités canines en compagnie d’autres maîtres/chiens. La sélection DERMOSCENT®

L’arthrose chez le chien et le chat

L’arthrose est une affection chronique dégénérative résultant de l’usure du cartilage articulaire qui peut toucher plusieurs zones : hanches, genoux, épaules, coudes…   Origine Le cartilage qui recouvre les os au niveau des articulations se dégrade naturellement avec le vieillissement, de façon progressive et irréversible (arthrose primaire). Certains facteurs peuvent accélérer le processus (arthrose secondaire) : • des malformations congénitales entraînant un dysfonctionnement articulaire comme les dysplasies chez les grands chiens ou la luxation des rotules des chiens de petites races • un traumatisme • le surpoids augmente les risques et accélère le vieillissement articulaire Quels sont les signes ? Chez le chien, on observe une réduction de l’activité : il a du mal à se lever de son panier, perd de l’enthousiasme à sortir en balade… Apparaissent ensuite des raideurs (par exemple : difficultés à lever la patte pour uriner) et une fonte musculaire, des boiteries et des plaintes lors de certains mouvements. En cas de crise d’arthrose aiguë (liée à des variations de température/humidité, un effort physique intense), votre chien peut se lécher les articulations, montrer de l’agressivité (manifestation de la douleur) et un blocage total de l’articulation (ankylose) peut survenir. Bien que toutes les races soient concernées par l’arthrose, les chiens de grande taille présentent fréquemment des anomalies congénitales au niveau des hanches ou des coudes qui les prédisposent : labrador, rottweiler, berger allemand… Le chat passera plus de temps couché, aura des difficultés à sauter sur les meubles ou sur son arbre à chat et la toilette deviendra difficile. Certaines races sont également prédisposées aux dysfonctionnements articulaires (Maine Coon, et Abyssin). Que faire ? Prévention Le dépistage précoce est primordial. Pour les animaux âgés, une consultation gériatrique annuelle chez votre vétérinaire est conseillée à partir de : • 10-11 ans pour les chats et les chiens de petite taille • 9 ans pour les chiens moyens • 7 ans pour les grands chiens Les anomalies articulaires devront être surveillées chez les races prédisposées. Alimentation, exercice L’utilisation de chondroprotecteurs, pour limiter la détérioration du cartilage, sous forme d’aliments complémentaires ou intégrés dans l’alimentation donne de bons résultats sur le long terme. Dans tous les cas un contrôle du poids de votre animal est primordial. Une activité physique régulière et modérée est recommandée. Physiothérapie La balnéothérapie et la laser thérapie sont de plus en plus utilisées mais nécessitent des séances régulières. Les massages permettent de soulager les douleurs. L’ostéopathie et l’électrostimulation sont des mesures complémentaires qui peuvent aider à soulager certains animaux. Traitement médical/chirurgical Selon le stade de l’arthrose, votre vétérinaire prescrira ou non un traitement anti-inflammatoire adapté (crise aiguë). Dans les cas les plus sévères, le recours à la chirurgie peut être nécessaire. Dr Vanessa Marmolejo, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Les troubles du comportement chez votre animal âgé

En vieillissant, vos chiens et chats peuvent, tout comme vous, souffrir de pathologies affectant leurs articulations mais aussi divers organes. Ils peuvent également développer progressivement différents troubles du comportement se traduisant par des actes ou réactions inhabituels et/ou inadaptés : désorientation, irritabilité, malpropreté… Les signes qui doivent vous alerter Si des changements de comportement se déclarent chez votre chien de plus de 7 ans ou votre chat de plus de 10 ans, consultez votre vétérinaire qui pourra vous aider à différencier les troubles « normaux » liés au vieillissement (ou sénilité) de ceux causés par une dégénérescence neurologique tel que le Syndrome de Dysfonctionnement Cognitif (SDC) dont le diagnostic nécessite des examens complémentaires par imagerie (scanner/IRM) et un traitement spécifique. Chez le chien On observera principalement une diminution progressive de la vue et de l’audition et l’apparition de douleurs, le plus souvent d’origine arthrosique, qui peuvent rendre votre chien plus anxieux et entraîner des troubles comportementaux : aboiements, destructions, irritabilité voire agressivité envers les personnes ou les autres animaux de la maison. Avec l’âge, ses capacités physiques diminuent, entraînant une plus grande fatigue. Il dort plus, rechigne à monter ou descendre des escaliers… Votre compagnon vieillissant montre moins d’intérêt pour ce qui le stimulait autrefois, vous accueille avec moins d’enthousiasme. Vous pouvez aussi le voir déambuler de jour ou de nuit, être désorienté et perdre ses apprentissages (propreté, obéissance…). Il peut aussi présenter des troubles du sommeil et de l’appétit. Chez le chat Le vieux chat peut devenir plus irritable, moins joueur, ne plus arriver à sauter comme avant ni faire sa toilette ou s’isoler de plus en plus et montrer aussi des signes d’anxiété (miaulements, peurs). En raison de son caractère indépendant, ces manifestations sont cependant plus discrètes que chez le chien et peuvent passer inaperçues. Troubles du comportement : quelles solutions ? Pour assurer une qualité de vie optimale à votre compagnon vieillissant, vous pouvez mettre en place quelques modifications de son environnement et de ses habitudes : Son alimentation doit être adaptée au vieillissement cérébral et enrichie en antioxydants et omégas 3 pour freiner les phénomènes oxydatifs qui détruisent les cellules (neurones) Le recours à la phytothérapie et l’aromathérapie (les huiles essentielles par exemple) ou à d’autres produits à visée apaisante ou stimulante (phéromones…) peut être utile Certains médicaments sur prescription vétérinaire peuvent freiner l’évolution de certains processus (antidépresseurs, psychotropes et vasodilatateurs pour améliorer l’oxygénation du cerveau) Il est important d’assurer des repères spatio-temporels stables à votre animal : préservez sa routine quotidienne tout en adaptant progressivement le rythme, la durée et les lieux de promenade. Stimulez-le autant physiquement pour éviter la fonte musculaire que mentalement pour limiter la dépression (séances de 5 minutes de jeux simples, maintien des interactions habituelles : caresses, brossage, promenades) Un espace de vie restreint le rassurera, si cela est nécessaire, limitez l’accès de votre grand chien à une seule pièce ou placez votre petit chien dans un parc à chiens. Le chat a besoin d’un lieu où se sentir en sécurité, notamment en cas d’agitation (enfants turbulents par exemple). Veillez à aménager un couchage moelleux, au calme, mais sans non plus l’isoler de la vie de famille Dr Vanessa Marmolejo, vétérinaire La sélection DERMOSCENT®

Pourquoi votre chien ou votre furet sent-il si mauvais ?

Les odeurs que dégage votre Loulou vous dérangent, mais ce n’est pas de sa faute. Plusieurs explications possibles : – il est sale – ses glandes sébacées sécrètent du sébum, un corps gras indispensable à la protection de son pelage, en excès – la présence de bactéries et levures qui colonisent sa peau et son pelage : sa flore cutanée est perturbée Découvrez nos solutions pratiques afin d’éliminer ces odeurs repoussantes. Et s’il suffisait d’un bon bain ? On y pense en premier et l’on a raison : le défaut d’hygiène figure en tête de liste. Dans ce cas, un shampooing régulier adapté nettoiera sa fourrure et assainira sa peau sans la dessécher. L’usage de l’eau et d’un produit lavant demeure toujours la méthode idéale pour un nettoyage en profondeur. L’action simultanée du shampooing et du massage de la peau aide au décollement des salissures du pelage. Si le temps vous manque, vous trouverez des mousses sans rinçage de qualité. Quand le microbiote cutané se dérègle Il arrive qu’un pelage malodorant soit dû au déséquilibre de la flore microbienne, présente sur la peau. Toutes les bactéries ne se révèlent pas nocives, loin de là. Le microbiote, qu’il soit cutané ou intestinal, contient un grand nombre de micro-organismes, vivant en parfaite harmonie. Cependant, il arrive qu’une colonie de bactéries pathogènes se développe de manière excessive. L’équilibre de la flore s’en trouvant perturbé, il peut en résulter des problèmes cutanés. La séborrhée en cause Comme nous, votre chien ou votre furet peut aussi être atteint d’une maladie de peau, appelée séborrhée. Produit en excès, le sébum occasionne alors l’apparition d’une peau grasse, accompagnée d’odeurs désagréables. Certaines races de chiens y sont prédisposées : cocker, berger allemand, basset hound ou encore doberman. Le furet, quant à lui, est connu pour exhaler de fortes odeurs musquées, provenant de sa peau et de ses glandes anales, surtout chez les mâles non castrés. Lutter contre les mauvaises odeurs : des solutions existent ! Autant le dire tout de suite, il est parfaitement inutile de tenter de dissimuler les émanations de votre animal en utilisant un quelconque parfum. D’abord, il en serait incommodé et ce moyen ne traiterait pas la source du problème. Heureusement, certaines substances, comme les huiles essentielles, lorsqu’elles sont parfaitement dosées, permettent de réguler l’activité des glandes sébacées et de corriger les déséquilibres du microbiote. Mentionnons aussi les agents prébiotiques, des éléments nutritifs permettant de favoriser le développement des bactéries bénéfiques. Ainsi stimulées, celles-ci participent au renforcement des défenses cutanées. Une consultation vétérinaire est recommandée, car la mauvaise odeur peut être le signe d’une autre maladie (infection cutanée, maladie hormonale…). La sélection DERMOSCENT®

Mieux contrôler la chute de poils de votre chien ou de votre chat

La chute de poils chez nos compagnons est un phénomène naturel lié aux températures et à la luminosité. Mais quand doit-on se préoccuper d’une perte de poils excessive ? Mue ou perte anormale de poils ? Chaque follicule pileux est un sac microscopique localisé dans le derme et l’épiderme et qui produit les poils. Il peut contenir plusieurs poils : les poils primaires (de jarre et de garde) : rudes au toucher et présents sur tout le corps de l’animal, ils le protègent contre les intempéries et confèrent sa couleur au pelage les poils secondaires : appelé aussi duvet, ce sous-poil, dense et très fin, maintient une température corporelle équilibrée L’activité d’un follicule pileux suit un cycle de trois étapes : la croissance : le poil se développe et sort progressivement de l’épiderme la période intermédiaire : la croissance se stabilise la chute : le poil tombe et est remplacé par un nouveau Au printemps et en automne, chiens et chats connaissent un phénomène commun, appelé mue, qui se manifeste par une perte importante de poils. En effet, le sous-poil se renouvelle pour s’adapter à la saison : il sera plus dense en hiver et plus aéré en été. Cependant, la vie confinée en appartement désorganise le cycle naturel du système pileux et entraîne une fausse mue. Ainsi, une température et une luminosité stables en toutes saisons favorisent la perte régulière de poils. D’autre part, selon leur race, les chiens possèdent une proportion plus ou moins importante de poils primaires et secondaires, dont la durée de croissance varie. Certaines races, telles que le husky ou le chow-chow, sont concernées par un cycle de renouvellement plutôt court, entraînant des mues saisonnières impressionnantes. En revanche, le yorkshire terrier et le caniche ont une croissance longue entraînant une perte de poils modérée. Chute de poils excessive : les principales raisons La ration alimentaire est-elle équilibrée ? Un pelage pauvre et clairsemé révèle souvent des carences en vitamines, acides gras essentiels et oligo-éléments. Seule une alimentation de qualité pourra pallier ce problème. S’agit d’un état kérato-séborrhéique ? L’excès de sébum, destiné à gainer et lustrer le poil, peut rendre le pelage gras et favoriser la chute excessive. Il en est de même pour des poils trop secs. S’agit-il d’une maladie ? Certains symptômes, comme des démangeaisons, des plaques sans poils et/ou des rougeurs, peuvent accompagner une chute de poils excessive Il est important de consulter votre vétérinaire car il peut s’agir d’une affection (parasitaire, hormonale, allergique…). Ou bien d’un problème comportemental ? La solitude, des changements d’environnement (nouvel arrivant dans la maison, déménagement…) affectent aussi bien le chien que le chat et peuvent créer de l’anxiété. Les animaux stressés essaient alors de s’apaiser en se léchant de manière exagérée ou en s’arrachant les poils. Votre vétérinaire pourra vous recommander des solutions pour apaiser votre animal, demandez-lui conseils. En finir avec les touffes de poils Une routine de soins adaptée Le brossage quotidien de votre compagnon permet d’éliminer le duvet superflu. Un geste particulièrement important pour votre chat car il diminue les risques d’ingestions de boules de poils qui peuvent être très dangereuses. Par ailleurs, un bain donné à fréquence raisonnable supprime les débris et les poils morts à la surface de la peau, tout en protégeant l’épiderme. On emploiera toujours un shampooing adapté au pH de la peau de votre compagnon. Des compléments alimentaires très utiles Les compléments alimentaires adaptés aux phanères, freinent non seulement la chute de poils, mais favorisent aussi leur repousse. Ils contiennent généralement des vitamines (A, F, biotine), des composés soufrés, du zinc et des acides gras essentiels (AGE), de type oméga 3 et 6. La sélection DERMOSCENT®

Chien et chat : Gérer son stress au naturel

Comme les humains, les animaux peuvent être sujets au stress. Un chien ou un chat stressé peut être amené à développer des comportements indésirables qui sont simplement une réponse face à son mal-être. Le propriétaire doit être attentif à l’apparition de symptômes inquiétants et pouvoir détecter la source de ce stress. Un traitement naturel peut être mis en place afin qu’il puisse retrouver calme et sérénité. Les symptômes d’un animal stressé Le propriétaire doit s’assurer du bien-être de son animal. Il est important que votre poilu soit bien dans ses pattes. Il faut donc se montrer attentif au moindre changement de comportement : Un comportement inapproprié : votre animal est agressif avec vous et/ou se bagarre avec les autres animaux Une malpropreté soudaine : il urine et défèque dans des endroits inadaptés Une augmentation de l’appétit : votre animal est en constante demande de nourriture Une perte d’appétit : il refuse de s’alimenter et vous observez une perte de poids significative Un problème de peau : votre animal se gratte, perd ses poils et se lèche de façon inhabituelle Une hyperactivité : il fait ses griffes partout ou abîme le mobilier, il aboie ou miaule (selon les espèces) sans raison apparente Un refus de jouer : votre animal part se cacher et s’isole toute la journée. Il refuse l’activité physique Bien identifier la cause de ce stress Certaines situations favorisent l’apparition du stress chez votre animal. Celui-ci est très attaché à ses repères, une perturbation dans son environnement ou une situation inhabituelle peut donc déclencher chez lui, une anxiété qu’il faudra rapidement repérer : Une séparation : la solitude et l’ennui ressentis par votre animal peuvent le faire souffrir. Il faudra alors l’habituer progressivement à être seul pour éviter l’apparition de ce qu’on appelle « l’anxiété de séparation » : tout d’abord pendant 30 minutes puis 1 heure, 2 heures, etc Un rythme de présence inhabituel : votre présence récurrente suivie d’une absence prolongée comme cela a été le cas pendant cette période de confinement/déconfinement peut aussi perturber la routine de vos animaux et créer de l’anxiété Un déménagement : un nouvel environnement est une source de stress pour votre animal. Celui-ci perd son territoire et doit faire face à de nouveaux repères Une nouvelle cohabitation : l’arrivée d’un nouvel animal ou d’un nouveau-né peut le perturber, il peut voir cet inconnu comme un intrus sur son territoire Une adoption : votre animal arrive dans un nouvel environnement et semble perdu. Il faut lui laisser le temps de s’acclimater Un trajet en voiture : le transport peut s’avérer compliqué si votre animal n’est pas habitué. L’apprentissage progressif reste la meilleure solution avec un traitement adapté. Il peut être utile d’associer la voiture à quelque chose de positif pour votre animal (jeu, récompense…) Une visite chez le vétérinaire : il est fréquent qu’un animal soit tétanisé dans la salle d’attente du vétérinaire. Celui-ci sent les phéromones laissées par les précédents congénères Des bruits étranges : des travaux, un orage ou des feux d’artifices sont une source de stress car ils sont soudains et extrêmement bruyants Une maladie sous-jacente : une consultation vétérinaire est vivement conseillée afin d’écarter tout risque de maladie (articulaire, rénale, cardiaque…) Prendre en charge votre animal stressé Dans un premier temps, il est nécessaire d’avoir l’avis d’un vétérinaire afin d’écarter tout risque de maladie. Lors de la consultation, il pourra établir un diagnostic et proposer des solutions à visées comportementales pour traiter le stress de votre animal : Faire appel à un vétérinaire comportementaliste diplômé est une bonne solution. Ce spécialiste aidera le propriétaire à mieux comprendre les raisons du mal-être de votre animal et mettra en place une thérapie comportementale. L’environnement doit être aménagé : Chez le chat : Il est important de rappeler qu’un chat est un animal territorial et qu’il apprécie sa petite routine. Il faudra veiller à ne pas déplacer ses affaires personnelles afin d’éviter tout stress inutile lié à un changement d’environnement. Chez le chien : Son couchage, sa gamelle d’eau et ses jouets doivent rester accessibles pour le rassurer. Lors des promenades, il est essentiel qu’il se dépense physiquement et mentalement. Des produits naturels peuvent donner un coup de pouce à l’animal. L’utilisation de l’aromathérapie est intéressante. En stimulant les voies olfactives, il est possible d’induire des sentiments et émotions spécifiques comme un effet relaxant. En effet, votre chien et votre chat ont un sens de l’odorat très développé. Cette aptitude olfactive est en relation avec l’organe de Jacobson. Celui-ci permet à votre animal de capter et d’amplifier les odeurs positives perçues (huiles essentielles, phéromones, etc.). Céline Taphaléchat, Diplômée Auxiliaire de Santé Animale et CCAD chat. Blogueuse Une Belle Vie De Chat   La sélection DERMOSCENT®